Guide de l'utilisateur

Mis à jour pour Condor 2.1.1

Nous vous remercions d’avoir rejoint la communauté Condor et vous souhaitons de nombreuses heures de plaisir avec Condor 2.

L’équipe de Condor

Traduction française de Steve Bordet, entièrement révisée et mise à jour par Marc Till
Certaines parties ont été reprises du manuel de la V1.15, traduit par Vincent Bové
La relecture a été assurée par l’équipe condorsim.fr

 

Comment installer et réinstaller Condor 2

Cette section explique comment installer et configurer correctement Condor sur votre ordinateur

Spécification informatique

PC

Pour installer et exécuter Condor vous aurez besoin de :

  • Windows 7, 8 ou 10
  • Processeur Intel i3, i5, i7 ou équivalent.
  • 5,5 Go d’espace libre sur un disque dur ou un SSD
  • Une carte graphique dédiée avec 1 Go de mémoire. La carte graphique devrait avoir un résultat de “benchmark” (http://www.videocardbenchmark.net/) d’au moins 1000, 4000 étant très bon et 8000 parfait.
  • (Les cartes graphiques intégrées et les cartes avec un résultat inférieur à 1000 sont utilisables, mais avec des paramètres graphiques réduits)
  • Une connexion Internet est requise pour l’activation de la licence

Apple Mac

Pour installer et exécuter Condor vous aurez besoin de :

  • Windows 7, 8 ou 10 fonctionnant sous Bootcamp *
  • Processeur Intel i3, i5, i7 ou équivalent.
  • 5,5 Go d’espace libre sur un disque dur ou un SSD
  • Une carte graphique dédiée avec 1 Go de mémoire. La carte graphique devrait avoir un résultat de “benchmark” (http://www.videocardbenchmark.net/) d’au moins 1000, 4000 étant très bon et 8000 parfait.
  • (Les cartes graphiques intégrées et les cartes avec un résultat inférieur à 1000 sont utilisables, mais avec des paramètres graphiques réduits)
  • Une connexion Internet est requise pour l’activation de la licence

Remarque: A notre connaissance, Directx11 utilise un accès direct au registre de la graphique (GPU) ce qui n’est pas possible avec les émulateurs ou les machines virtuelles. Bootcamp est actuellement la seule solution. À l’avenir, les développeurs de solutions telles que Virtual box ou Wine, etc., pourraient trouver un moyen de contourner ce problème. Si vous réussissez avec différentes solutions sur Mac, veuillez nous en informer en soumettant un formulaire de support afin que nous puissions transmettre les informations à d’autres utilisateurs.

Commandes de vol

Pour voler dans Condor, vous n’avez pas absolument besoin d’un joystick. Le planeur peut être piloté à l’aide de la souris ou du clavier. Cependant, nous suggérons fortement d’utiliser un joystick avec le support de la gouverne de direction (rotation du manche). Pour une expérience ultime, nous recommandons d’utiliser des pédales de direction (palonnier) et un joystick avec retour de force.

Comme Condor prend en charge plusieurs périphériques d’entrée, vous pouvez créer de véritables commandes analogiques pour toutes les commandes du planeur

Comment télécharger Condor 2 et l'installer sur votre ordinateur

Pour obtenir votre exemplaire de Condor 2, rendez-vous sur la page Buy (acheter) sur notre site www.condorsoaring.com. Cette page vous redirige vers Share-It qui assure la distribution pour nous.

Lorsque vous avez entré tous vos détails et payé, vous recevrez un e-mail de leur part avec votre lien de téléchargement et la clé de licence.

Enregistrez la clé de licence dans un endroit sûr, vous en aurez besoin plus tard.

Téléchargez le logiciel à partir du lien reçu. Quand c’est terminé, nous vous suggérons fortement d’en faire une copie de sauvegarde sur un CD ou une clé USB. Créez également un fichier texte sur votre sauvegarde avec votre clé de licence. Ceci est important car les ordinateurs peuvent tomber en panne et il est important de ne pas perdre le programme d’installation et votre clé de licence.

Pour effectuer l’installation, exécutez le programme d’installation que vous avez téléchargé. Quand l’installation est terminée, lancez Condor et suivez les instructions dans la section suivante.

Restez à jour !

L’équipe Condor publiera de temps à autre des mises à jour de Condor. Ces mises à jour corrigent des bugs et ajoutent des fonctionnalités supplémentaires à Condor. S’il y a une mise à jour, elle sera généralement annoncée sur la page News (Nouvelles) du site Web et sur les forums officiels Condor.

Les fichiers de mise à jour sont disponibles sur la page de téléchargement que vous pouvez trouver ici. Bien que les mises à jour ne soient pas indispensables pour jouer à Condor, vous ne pourrez probablement pas participer à des courses en ligne si vous n’avez pas installé la dernière version.

Premières actions

La première fois que vous exécutez Condor, vous serez invité à entrer des données pour un nouveau pilote.

Le nom du pilote (First Name : Prénom, Last Name : Nom) sera utilisé dans les parties multijoueurs, les “replays” et les enregistrements de vol (flight track). L’immatriculation (Registration Number) apparaît sur le fuselage du planeur et sur l’intrados de l’aile gauche. Le numéro de concours (Competition Number) apparaît sur la dérive du planeur, ainsi que le drapeau du pays (Country). (RN and CN Color = couleur de l’immatriculation et du N° de concours)

Lorsque vous cliquez sur OK, vous entrez dans le menu principal.

Lors du premier lancement, vous devez enregistrer votre copie de Condor en cliquant sur REGISTRATION (enregistrement) et en entrant votre clé de licence. Conservez votre clé de licence dans un endroit sûr au cas où vous devriez réinstaller Condor plus tard.

La prochaine chose que vous devriez faire est de configurer votre matériel. Chaque pilote dispose de ses propres paramètres. Lorsque vous cliquez sur le bouton SETUP (configuration), vous pouvez modifier les paramètres du pilote courant.

Ajouter des planeurs

Condor 2 est fourni avec 7 planeurs de différente classes. Cela suffit pour que les nouveaux pilotes apprennent à voler et que les pilotes ambitieux puissent profiter des sensations fortes de la compétition.

Bien sûr, la sélection par défaut des planeurs ne suffira pas à satisfaire tous les pilotes. Certains voudraient piloter leur planeur préféré, d’autres voudraient essayer les nouveaux planeurs les plus en pointe pour une fraction de leur coût réel et d’autres encore voudraient également revivre les premiers jours du vol à voile avec un vieux planeur en bois et toile.

Nous sortons donc périodiquement de nouveaux types de planeurs. Dans un premier temps, ce sera à intervalles mensuels, et nous avons un calendrier pour couvrir les 12 premiers mois après la sortie de Condor 2.

La sélection des planeurs sera principalement basée sur leur popularité et la demande des utilisateurs. Les utilisateurs peuvent exprimer leurs souhaits sur notre forum ou même essayer de créer le modèle 3D de leur planeur préféré qui peut ensuite être fini par nous et inclus dans la distibution.

Pourquoi aucun modèle développé par des tiers dans Condor?

Condor utilise un modèle avancé de dynamique du vol qui exige beaucoup de données d’entrée précises pour chaque planeur. Pour assurer des caractéristiques de vol réalistes des planeurs, les données doivent répondre à nos normes de qualité et doivent être examinées de manière critique et adaptées à notre modèle de vol. Nous sommes convaincus que cela ne peut être réalisé qu’en ayant une compréhension approfondie des aspects internes du modèle physique de Condor.

C’est pourquoi nous avons décidé de ne pas autoriser le développement de planeurs tiers pour Condor. Il en résulterait des planeurs potentiellement beaux mais avec des caractéristiques de vol irréalistes qui ruineraient l’âme de Condor, qui se veut une simulation juste et réaliste de la compétition de vol à voile.

Nous avons cependant donné aux utilisateurs la possibilité de concevoir les modèles 3D des planeurs qu’ils aimeraient voir dans Condor. Avec une certaine connaissance de la modélisation 3D, avec notre coopération et notre retour d’expérience, il est possible de construire le planeur jusqu’à la phase où nous le prenons en charge et le terminons. Nous ajoutons des animations du pilote et des gouvernes, des instruments du tableau de bord, des textures, un modèle de vol et, si nécessaire, des sons personnalisés. Le planeur passe ensuite en tests par notre équipe de bêta-testeurs et lorsque toutes les erreurs sont corrigées, il est prêt à être publié dans l’un des packs de planeurs.

Installation et activation des planeurs

Après avoir acheté le planeur, téléchargez la dernière mise à jour du hangar à partir de la page de téléchargement si vous ne l’avez pas déjà fait. Veuillez arrêter Condor avant l’installation. Une fois l’installation terminée, vous pouvez activer le planeur dans Condor en appuyant sur le bouton Activate (Activer) dans l’onglet HANGAR du planificateur de vol et en entrant la clé de licence de votre pack de planeur que vous avez obtenue lors du processus de commande. Veuillez vous assurer que vous êtes connecté à Internet car la validité de la clé est vérifiée en ligne sur nos serveurs.

Installation des scènes supplémentaires

Il est possible d’ajouter des scènes supplémentaires dans Condor. Il se peut même que votre zone de vol préférée ou votre aérodrome local aient déjà été créés. Ces scènes peuvent être téléchargées à partir de diverses sources.
Ces scènes supplémentaires ne sont pas réalisées par l’équipe Condor ni vérifiés par nous, la qualité peut donc varier.

Certaines scènes sont fournies en tant que logiciels d’installation. Cela devrait faciliter leur ajout à Condor. Cependant la plupart se présentent sous forme d’archives (*). Il peut s’agir d’une seule archive ou d’un ensemble de fichiers «.7z». Pour les ajouter à Condor, placez le fichier téléchargé dans le dossier Landscapes de l’installation de Condor (généralement C:\Condor2). Si la scène se compose de plusieurs fichiers, placez-les tous dans le dossier Landscapes. Cliquez ensuite avec le bouton droit sur le fichier (ou le premier fichier en cas de fichiers multiples) et sélectionnez “extraire ici”. Une fois le processus terminé, la scène devrait maintenant être visible dans la fenêtre du planificateur de vol.

Si votre nouvelle scène n’apparaît pas dans la liste, veuillez vérifier que la structure des dossiers est correcte. L’erreur la plus courante est que la structure des dossiers ressemble à ceci: «C:\Condor2\Landscapes\NOM_DE_LA_SCENE\NOM_DE_LA_SCENE».

Il est également possible d’utiliser le logiciel CondorUpdater fourni par Condor Club.

* Si vous créez une scène pour Condor et que vous la fournissez sous forme d’archive, assurez-vous qu’il soit extrait correctement si un utilisateur suit ces instructions. Nous vous recommandons de fournir un logiciel d’installation.

Déplacer votre installation de Condor

Copies

Nous vous permettons d’installer Condor 2 sur deux ordinateurs. Vous n’êtes pas autorisé à l’utiliser sur les deux machines en même temps. Ceci vous permet d’en avoir un sur votre PC à la maison, et un autre sur un ordinateur portable en voyage, ou à l’école, etc.

Nouveau PC

Si vous achetez un nouvel ordinateur et que vous souhaitez déplacer votre installation de Condor, installez d’abord Condor sur le nouveau PC et vérifiez que tout fonctionne. Ensuite, copiez le dossier “Documents\Condor” et tous ses sous-dossiers sur le nouveau PC. Enfin, désinstallez Condor de votre ancien PC.

Configurez Condor pour votre système et vos préférences

Paramétrage des options graphiques

Traduction des termes employés dans les menus de Condor :

very : très
high : élevé
medium : moyen
low : faible ou bas
fine : fin
coarse : grossier

Fullscreen (plein écran)

Mode graphique plein écran.

Fullscreen emulation (émulation du plein écran)

Comme le mode plein écran, permet de basculer vers les autres applications en cours d’exécution (Alt-Tab).

Windowed (Fenêtré)

Avec le mode fenêtré, vous pouvez définir les dimensions de la fenêtre de Condor.

Oculus Rift

Configure Condor pour utiliser un Oculus Rift ou un casque de réalité virtuelle (VR) similaire et compatible. Voir la section VR pour plus de détails.

Mirror rendering (affichage miroir)

Reproduit sur  l’écran du PC ce qui est affiché dans le casque de VR.

Setup Monitors (configuration des moniteurs)

Configure Condor pour l’affichage sur plusieurs écrans avec la possibilité d’ajuster le décalage angulaire des axes de vue.

Screen resolution (résolution d’écran)

Sélectionnez la résolution d’écran dans le jeu. Des résolutions plus élevées nécessitent une meilleure carte graphique mais pas une puissance CPU supérieure. Seules les couleurs 32 bits sont prises en charge. Assurez-vous d’utiliser les couleurs 32 bits pour le bureau si vous exécutez Condor en mode fenêtré.

MSAA supersampling (sur-échantillonnage de l’anti-crénelage)

Le sur-échantillonnage de l’anti-crénelage réduit l’apparence “dentelée” des lignes obliques sur l’écran. La définition de valeurs plus élevées nécessite plus de puissance graphique, il est donc recommandé de trouver un paramètre qui fonctionne bien pour la configuration de votre PC.

Vertical sync (synchronisation verticale)

Lorsque vous utilisez le mode plein écran, vous pouvez synchroniser le taux de rafraîchissement du jeu avec le taux de rafraîchissement du moniteur. Utilisez cette option uniquement si le taux de rafraîchissement du jeu est supérieur au taux de rafraîchissement du moniteur et que vous constatez des “déchirures” de l’image

Visible distance (distance visible)

Ajuste la distance de visibilité. Des valeurs plus élevées nécessitent plus de puissance CPU. L’option moyenne est recommandée pour la plupart des systèmes.

Trees density (densité des arbres)

Ajuste la densité des arbres. Des valeurs plus élevées nécessitent plus de puissance CPU. L’option moyenne est recommandée pour la plupart systèmes.

Terrain mesh quality (qualité du maillage du terrain)

Ajuste la qualité géométrique du terrain. Super fine est recommandé pour la plupart des systèmes. Choisissez une qualité inférieure seulement si vous avez une ancienne carte graphique (GeForce 2 ou moins)

Terrain mesh fadeout (dégradé du maillage du terrain avec la distance)

Ajuste la diminution de la qualité du maillage du terrain avec la distance. Low (meilleur) est recommandé pour la plupart des systèmes. Choisissez un dégradé plus important uniquement si vous avez une ancienne carte graphique (GeForce 2 ou inférieure).

Objects level of detail (niveau de détail des objets)

Ajuste comment le niveau de détail des objets avions, bâtiments, etc.) diminue avec la distance.

Textures quality (qualité de textures)

Ajuste la qualité des textures

Canopy reflections (reflets sur la verrière)

Simule les réflexions sur la surface de la verrière.

Configuration des sons

Sound (son)

Activer/désactiver le son dans le jeu (utile pour le débogage)

3D Sound (son 3D)

Activer/désactiver le son 3D dans le jeu (utile pour le débogage)

Vario off when negative (vario éteint si négatif)

Le variomètre ne bipe que dans les ascendances

Master volume (volume principal)

Affecte le volume de tous les sons du jeu

Effects volume (volume des effets sonores)

Affecte le volume des effets sonores dans le jeu

Vario volume (volume du variomètre)

Affecte le volume du variomètre (peut également être ajusté dans le jeu)

Paramétrer les commandes

Il est possible de configurer la non-linéarité et le gain pour les trois axes du planeur. Le graphique sur la droite permet de contrôler la courbe de réponse lorsque vous déplacez les curseurs.

Non-linearity (non linéarité)

Des valeurs élevées conduisent à des commandes moins réactives au point neutre de votre dispositif (joystick, etc.), mais les valeurs de déflexion maximale restent les mêmes.

Ratio (gain)

Des valeurs élevées conduisent à des commandes plus réactives, mais saturent avant d’atteindre la déflexion maximale. Des valeurs plus faibles conduisent à des commandes moins réactives et réduisent également les déflexion maximales.

Stick trim where available (compensateur au manche si disponible)

Si vous cochez cette option, vous aurez un compensateur situé sur le manche, mais uniquement pour les planeurs qui en sont équipés en réel.
Il est n’est pas recommandé de cocher cette option si vous utilisez une manette pour simuler le compensateur (utilisable pour tous les planeurs).

Stick centers with hand off (le manche reste centré quand il est lâché )

Le manche à balai reste centré grâce à l’écoulement de l’air sur les gouvernes lorsque la main droite le lâche, par exemple en vidant les water-ballasts ou en rentrant le train d’atterrissage.

Auto rudder (palonnier automatique)

Active/désactive le palonnier automatique. Permet d’assurer automatiquement la symétrie du vol (coordination) en l’absence de palonnier.

Force feedback (retour de force)

Recommandé pour les dispositifs équipés de retour de force. N’a aucun effet lors de l’utilisation de dispositifs sans retour de force.

Mouselook (contrôle de la vue à la souris)

Utilisé pour contrôler les caméras avec la souris. Vous devriez désactiver cette option ou activer “left button for mouselook” si vous utilisez la souris pour contrôler le manche à balai.

Left button for mouselook (Bouton gauche pour contrôle de la vue à la souris)

Vous devrez appuyer sur le bouton gauche de la souris pour contrôler les caméras avec la souris. Utilisez cette option lorsque vous utilisez la souris pour contrôler le manche à balai.

Stick force simulation(simulation des efforts au manche)

Avec cette option, Condor peut utiliser le temps de réponse de la commande pour simuler les efforts au manche à balai. Des valeurs plus élevées augmentent le temps de réponse. Le temps de réponse augmente également avec la vitesse du planeur. Cette option peut également être utilisée pour lisser les entrées parasites (bruit de fond ) de certains joysticks. 

Pedals force simulation (simulation des efforts au palonnier)

Analogue aux efforts au manche.

Assign controls (affecter des commandes)

En appuyant sur ce bouton, vous pouvez réaffecter toutes les commandes de Condor que ce soient des axes ou des boutons. Il est par exemple possible de simuler un manonnier avec une manette de type “gaz”

 

Reverse

Toutes les commandes affectées à des axes peuvent être inversées

Lexique des commandes

Ailerons : ailerons
Elevator : profondeur
Bank : inclinaison (axe de roulis)
Pitch : piqué/cabré (axe de tangage)
Rudder : gouverne de symétrie, palonnier (axe de lacet)
Airbrakes : aérofreins
Trimmer : compensateur
Flaps : volets de courbure
Throttle : manette des gaz
View POV : contrôle du point de vue

Bank mouse : inclinaison à la souris
Pitch mouse : piqué/cabré à la souris

Bank Left : incliner à gauche
Bank Right : incliner à droite
Pitch Up : manche à cabrer
Pitch Down : manche à piquer
Rudder Left : palonnier à gauche
Rudder Right : palonnier à droite
Rudder Center : palonnier au centre
Trimmer Up : compensateur à cabrer
Trimmer down : compensateur à piquer
Trimmer center : compensateur au neutre (désengage le compensateur en cas de commande au manche)
Airbrakes in : rentrer les aérofreins
Airbrakes out : sortir les aérofreins
Flaps up : rentrer les volets (diminuer la courbure)
Flaps down : sortir les volets (augmenter la courbure)
Gear : train d’atterrissage (sortir/rentrer)
Wheel brake : frein de roue
Release : largage du câble
Water : ouverture/fermeture des vannes de water-ballast
Smoke : activation/désactivation des fumigènes de bout d’aile
View pan left : tourner la vue vers la gauche
View pan right : tourner la vue vers la droite
View pan up  : tourner la vue vers le haut
View pan down : tourner la vue vers le bas
View snap left : regarder en bout d’aile gauche
View snap right : regarder en bout d’aile droite
Zoom in : zoom avant
Zoom out : zoom arrière
Panel zoom : zoom vers le tableau de bord
Game menu : menu du jeu
Miracle : miracle (gain de hauteur ou réparation après endommagement du planeur)
Send message : envoyer un message
Show classification : afficher le classement
Show icons : afficher les icônes des planeus
HUD toggle : activer/désactiver l’affichage tête haute
Extend chat log : afficher plus ou moins de messages
Screenshot : capture d’écran (permet de faire la photo du point de virage en l’absence de PDA)
Cockpit view : vue depuis le cockpit
External view : vue externe
Chase view : vue de poursuite (plusieurs vues possibles en appuyant plusieurs fois)
Tower view : vue de la tour de contrôle (plusieurs vues possibles en appuyant plusieurs fois)
Towplane view : vue du remorqueur
Fly-by view : vue au passage
Padlock view : vue verrouillée
Net player view : vue d’un autre joueur en réseau
Replay camera : caméra de “replay”
Handheld screen 1…4 : écran 1…4 de l’assistant numérique  (PDA)
Handheld next screen : écran suivant
Handheld zoom in : zoom avant sur le PDA
Handheld zoom out : zoom arrière sur le PDA
Lift/Cruise toggle : bascule entre variomètre et directeur de vol
Vario volume up : augmenter le volume sonore du variomètre
Vario volume down : le diminuer
Altimeter up : augmenter l’altitude affichée
Altimeter down : la diminuer
Radio frequency up : augmenter la fréquence de la radio
Radio frequency down : la diminuer
G Meter reset : remettre à zéro l’accéléromètre
Lift helpers : aide sur la position des ascendances
Task helpers : aide sur le circuit
Check Time : quelle heure est-il ?
Extract Motor : sortir/rentrer le moteur (sur les planeurs équipés)
Start Motor : le démarrer
Throttle Up : mettre les gaz
Throttle Down : les réduire
Start Flight : démarrer le vol

 

 

Paramétrer les options de vol en réseau

Color (couleur)

Vous pouvez sélectionner une couleur pour les icônes des planeurs. L’icône est l’information textuelle qui est montré à côté du planeur au cours du jeu

Include plane type (inclure le type de planeur)

Inclure le type de planeur dans le texte de l’icône

Utiliser des dispositifs de Réalité Virtuelle (VR)

Oculus Rift

Avant d’acquérir un Oculus Rift, il est important de vérifier que votre ordinateur est suffisamment puissant pour l’utiliser. Le site Web d’Oculus dispose d’un outil de vérification du système pour effectuer cela pour vous. Allez à https://www.oculus.com/

L’utilisation du Rift avec Condor est facile. Configurez votre Rift correctement avec les capteurs Rift et positionnez-vous à la bonne hauteur, etc.

Ensuite, démarrez Condor et cochez la case Oculus Rift dans Configuration.

HTC Vive

De même, le site Web de Rift dispose d’une application de vérification du système. Allez à https://www.vive.com

Pour utiliser Vive avec Condor, vous devez utiliser l’application de couche de compatibilité Revive disponible sur https://github.com/LibreVR/Revive

Procédure d’installation:

  • Installez SteamVR (que les utilisateurs Vive auront de toute façon)
  • Installez Oculus Home sans effectuer la configuration initiale
  • Installez Revive
  • Installez Condor et copiez le contenu du dossier ReviveRevive dans le dossier Condor (injecteurs Revive x86 et x64 et leurs dossiers associés)

Les trois premières étapes sont la routine d’installation Revive habituelle, sans rapport avec Condor.

Pour exécuter Condor 2:

  • Démarrez SteamVR
  • Dans le tableau de bord SteamVR, sélectionnez l’onglet Revive
  • Faites glisser et déposez Condor 2 sur ReviveInjector_x64.exe (nous avons une machine / OS 64 bits)
  • Volez !

Remarque: Il peut être nécessaire de mettre MSAA à zéro pour Vive.

Google Cardboard

— BIENTÔT DISPONIBLE —

Définir d'autres options de simulation Condor

Units (unités)

Choisir les unités métriques / impériales / australiennes utilisées dans les menus et dans le jeu

Altimeter setting (Réglage de l’altimètre)

Sélectionnez le réglage de l’altimètre au QNH ou QFE. Un réglage précis de l’altimètre peut être également requis avant chaque vol à cause des variations de la pression atmosphérique

Vario time constant (constante de temps du variomètre)

Sélectionnez la constante de temps du variomètre pneumatique. Des valeurs inférieures conduisent à des temps de réponse plus courts, des valeurs plus élevées, des temps de réponse plus longs.

EVario time constant (constante de temps du variomètre électronique)

Sélectionnez la constante de temps du variomètre électronique. La meilleure solution est peut-être de choisir un variomètre pneumatique rapide et un variomètre électronique plus lent.

Averager time constant (constante de temps de l’intégrateur)

Sélectionnez la constante de temps du variomètre intégrateur. C’est un variomètre particulier avec un temps de réponse très long qui calcule la vitesse moyenne verticale moyenne de la masse d’air traversée par le planeur en lissant les petites variations.

Language (langue)

Sélection de la langue.
Cette option sera disponible ultérieurement, pour l’instant Condor ne fonctionne qu’en anglais

Default FOV (champ de vision par défaut)

Permet de faire varier l’angle du champ de vision par défaut

Auto view panning (Panoramique automatique)

Condor peut effectuer un panoramique dans la direction de la vue en fonction de la direction du mouvement du planeur. Une plus faible valeur résulte en un champ de vision étroit vers l’avant – pas de panoramique, des valeurs plus élevées entraînent plus de panoramique.

View smoothing (lissage de la vue)

Le niveau de lissage du mouvement de la caméra.

Vertical view center (centrage vertical du point de vue)

Il est possible définir la hauteur du point de vue du pilote dans la caméra F1 (vue du cockpit)

Screenshots type (type de fichiers de captures d’écran)

Choisissez entre le format JPG et BMP pour les captures d’écran prises pendant le jeu. Sélectionnez BMP pour une meilleure qualité, mais vous aurez des images beaucoup plus volumineuses.

NMEA output (sortie NMEA)

Vous pouvez activer la sortie NMEA (données GPS) sur l’un de vos ports série (COMxx) et connecter un Palm, un PocketPC, un téléphone ou une tablette avec un logiciel de navigation qui prend en charge les données NMEA
Pour les ordinateurs n’ayant pas de port COM matériel, il faut d’abord créer un port COM virtuel pour que la case puisse être cochée et qu’un port COM puisse être choisi. (voir l’annexe 5 – PDA externe)

Smoke options (options des fumigènes)

Il est possible de choisir la couleur des fumigènes en bout d’aile et le mode d’affichage (plus ou moins réaliste)

Flying lessons

Le but de l’école de pilotage est de fournir toutes les informations nécessaires pour apprendre à voler, à monter dans les ascendances, et à participer à des compétitions de vol à voile.

L’école de pilotage s’appuie sur des leçons. Après avoir lu la description de la leçon, vous pouvez la voir sous forme de vidéo avec le bouton «view lesson ». L’instructeur vous guidera à travers la leçon avec des commentaires en haut de l’écran. Quand vous vous sentez prêt, vous pouvez prendre les commandes du planeur pour mettre en application la leçon en cliquant sur le bouton « try lesson ».

Les leçons sont réparties en cinq groupes :

Basic (leçon de base)

Le niveau élémentaire vous apprendra comment voler. Il est recommandé de commencer par le niveau élémentaire, même si vous pensez qu’il est trop facile pour vous. En effet, les leçons de base vous apprendront aussi l’utilisation des touches touches du clavier et les commandes essentielles pour exploiter pleinement Condor.

Intermediate (intermédiaire)

La météo est le moteur du vol à voile. Le principal but du niveau intermédiaire est, par conséquent, de vous montrer comment utiliser la météo pour monter dans les ascendances et planer.

Advanced (avancé)

Vous apprendrez ici à utiliser vos connaissances du vol à voile pour prendre part avec succès à une compétition. De bonnes techniques de vol à voile sont essentielles mais pas suffisantes pour être rapide. Cette leçon vous apprendra donc à optimiser votre vol dans les ascendances et dans les transitions mais aussi à utiliser l’instrumentation moderne pour naviguer et tourner efficacement les points de virage .

Acro (voltige)

Leçons de voltige pour pilotes confirmés

Custom (personnalisé)

Leçons personnalisées.

Comment utiliser au mieux l'école de pilotage

L’école de pilotage se compose de leçons pratiques. L’information textuelle des leçons qui suivent est également incluse dans le simulateur lui-même. Vous devriez lire le texte et suivre toutes les leçons car ils ne fournissent pas seulement des informations sur le vol à voile mais aussi des informations sur l’utilisation de Condor.
Les instructions ci-dessous sont surtout destinées aux pilotes n’ayant pas d’expérience de vol à voile réel, il va de soi que les chiffres indiqués ne sont qu’indicatifs et ne se substituent pas à ce qui peut vous avoir été enseigné par votre instructeur dans la vraie vie (IRL)

Basic – Pre-flight check (check-list avant décollage : “CRIS”)

Votre vol commence sur la piste de l’aéroport, prêt pour le décollage. Prenez le temps de vous préparer vous-même et le planeur avant le décollage. La check-list avant le vol doit contenir:

 

  1. Vérifiez le manche à balai et le palonnier
    Déplacez le manche et les pédales dans toutes les directions pour être sûr que toutes vos commandes sont correctement assignées.
  2. Vérifiez les volets et les aérofreins
    Les volets sont déjà configurés et réglés pour le décollage. Les aérofreins sont rentés par défaut, mais assurez-vous de vérifiez la position du levier des aérofreins avant de commencer.
  3. Vérifiez le compensateur
    Le compensateur est réglé au neutre par défaut. En fonction de votre centrage (position du centre de gravité), vous pouvez modifier ce réglage à cabrer ou à piquer.
  4. Vérifiez le vent
    Jetez un coup d’œil à la manche à air, généralement située près de la piste sur votre gauche. Portez une attention particulière en cas de vent latéral ou arrière.
  5. Régler l’altimètre
    Condor règle automatiquement votre altimètre au réglage QNH ou QFE selon votre choix
    SETUP/OPTIONS/Altimeter setting. En raison des fluctuations de pression atmosphérique, vous devrez ajuster l’altimètre vous-même. Les touches par défaut sont “=” et “)” sur un clavier AZERTY

Lorsque vous êtes prêt, appuyez sur la touche ESC (Escape=échap sur un clavier AZERTY) pour faire apparaître le menu Jeu et sélectionnez “Ready for takeoff” (prêt pour le décollage).

Basic – Effects of commands (effets primaire des des gouvernes)

Utilisez la gouverne de profondeur pour faire tourner le planeur autour de l’axe de tangage (assiette : cabré/piqué=pitch)
Utilisez les ailerons pour faire tourner le planeur autour de l’axe de roulis (inclinaison=bank)
Utilisez le palonnier pour faire tourner le planeur autour de l’axe de lacet (attaque oblique, aussi appelée glissade ou dérapage=yaw)

Basic – Turns (virages)

Pour tourner, agissez latéralement sur le manche et sur le palonnier dans la direction où vous voulez tourner. Essayez de garder le fil de laine centré. Vous devez également tirer doucement le manche vers l’arrière pour empêcher le nez du planeur de s’abaisser. Lorsque vous atteignez 30 degrés d’inclinaison, ramenez le manche (latéralement) au neutre, ainsi que le palonnier, mais maintenez une pression vers l’arrière sur le manche.

Le planeur tourne maintenant avec un taux de virage constant. Essayez de garder l’inclinaison et l’assiette constante en appliquant de petites corrections avec le manche, en conjuguant avec le palonnier

Légèrement avant d’atteindre la direction désirée, agissez latéralement sur le  manche et le palonnier dans la direction opposée au virage. Vous devrez également ramener le manche légèrement vers l’avant pour éviter que le nez ne se relève. Quand les ailes sont horizontales, le nez devrait pointer vers la direction désirée. Ramenez toutes les gouvernes au neutre

Après avoir maîtrisé les virages normaux avec 30 à 45 degrés d’inclinaison, essayez de faire des virages plus inclinés. Les virages serrés exigent plus de vitesse et beaucoup plus de pression vers l’arrière sur le manche. Vous pouvez également pratiquer des virages en S pour améliorer la conjugaison des commandes.

Basic – Winch launching (lancement au treuil)

Le lancement au treuil peut être dangereux si le planeur et le pilote ne sont pas bien préparés, alors assurez-vous de faire une bonne check-list avant le décollage.
Avec les commandes centrées, appuyez sur ESC et sélectionnez « Ready for takeoff » (prêt pour le décollage). Les ailes seront mises à l’horizontale et le câble du treuil se tendra. Le planeur commencera à accélérer assez rapidement. Maintenez les ailes horizontales et lorsque la vitesse atteint environ 80 Km/h, tirez doucement sur le manche pour  décoller puis cabrez progressivement pour monter avec une assiette très cabrée.
Pour la plupart des planeurs, la vitesse en montée établie devrait être d’environ 110 km/h . Maintenez une vitesse constante avec les ailes bien horizontales.
L’angle de montée deviendra lentement moins raide lorsque vous atteindrez le sommet de la treuillée. Lorsque la vitesse verticale chute en dessous de 1 m/s , tirez la poignée de largage. Rentrez le train et vous êtes prêt à monter dans la prochaine ascendance.

Basic – Aerotow launching (décollage remorqué)

Encore une fois, faites un bon contrôle avant le vol pour préparer le planeur et vous-même pour le remorquage.
Appuyez sur ESC et sélectionnez “Ready for takeoff” (prêt pour le décollage). L’avion remorqueur démarrera son moteur et se placera devant votre planeur. Les ailes seront mises à l’horizontale et le remorqueur mettra les gaz. Le planeur commencera à accélérer. Gardez le planeur aligné derrière le remorqueur et essayez de garder les ailes horizontales. Cela peut être assez difficile car les gouvernes sont moins efficaces à basse vitesse.
Lorsque la vitesse atteint environ 80 km/h, tirez doucement sur le manche pour décoller le planeur du sol. Essayez de suivre le remorqueur de 1 à 2 m au-dessus du sol jusqu’à ce qu’il commence à monter. En vol remorqué, le planeur devrait se placer de façon à ce que le remorqueur soit visible sur l’horizon ou légèrement au-dessus.
En virage, essayez de garder le même angle d’inclinaison que le remorqueur. Appliquez des corrections faibles mais rapides et suivez la trajectoire du remorqueur. En cas de problème, larguez immédiatement le câble
Le remorqueur vous emmènera au point de départ de votre circuit et essaiera ensuite de trouver des thermiques à proximité. Lorsque vous atteignez l’altitude désirée, le remorqueur va battre des ailes, ce qui est un signal indiquant que le largage est impératif. Rentrez le train et vous êtes prêt à monter dans la prochaine ascendance.

Basic – Traffic pattern and landing (prise de terrain et atterrissage)

En vol à voile, la prise de terrain est essentielle car les planeurs n’ont pas droit à une seconde chance comme les avions. En conséquence, la prise de terrain devrait faite de manière standard même en cas d’atterrissage en campagne (“aux vaches”).
Lorsque vous commencez une prise de terrain, vous devriez être situé sur un axe parallèle à la direction d’atterrissage, à environ 500 mètres de la piste, à environ 200 m au-dessus du sol. À ce stade, vous devez vérifier que le train d’atterrissage est sorti et ensuite voler parallèlement à la piste, dans le sens du vent (branche vent arrière). Maintenez au moins 90 km/h tout au long de la prise de terrain. Dans des conditions turbulentes ou imprévisibles ajouter 10 à 20 km/h. Vue d’en haut la trajectoire de la prise de terrain devrait idéalement ressembler à un rectangle. La leçon consiste à adapter la position des deux virages de manière à effectuer votre approche finale face au vent avec les aérofreins ouverts à demi-efficacité et atterrir au début de la piste. Ceci, demande, bien entendu, un peu de pratique pour être maîtrisé, surtout dans des conditions venteuses. Lorsque vous êtes en approche finale, essayez toujours de rester sur la trajectoire idéale qui vous amènerait au début de la piste avec les aérofreins ouverts à demi-efficacité. Cela signifie que si vous êtes en dessous de cette trajectoire, vous devrez rentrer les aérofreins pour la rejoindre le plus rapidement possible et les sortir davantage dans le cas contraire. Lorsque vous êtes sur la trajectoire idéale, gardez les aérofreins à moitié ouverts et maintenez la vitesse.
Lorsque vous serez entre 5 à 10 m au dessus de la piste, tirez lentement sur le manche pour arrondir la trajectoire et amener le planeur de 50 à 100 cm du sol, puis essayez de maintenir cette altitude aussi longtemps que possible pour réduire la vitesse d’atterrissage. Quand la vitesse diminuera, le planeur atterrira tout seul. Veillez à maintenir les ailes horizontales lors du roulage final.

Basic – Winch launch emergency (procédure d’urgence au treuil)

Parfois, les choses tournent mal…

Lors d’un lancement au treuil, le câble peut parfois se rompre, laissant le pilote à faible vitesse, à basse altitude et le nez pointé vers le ciel.

Lorsque cela se produit au début du lancement (jusqu’à 50 mètres), poussez le manche vers l’avant, assurez-vous que la vitesse est d’au moins 90 km/h et qu’elle ne diminue pas, et atterrissez droit devant.

Lorsque cela se produit plus haut (à environ 100 mètres), poussez le manche vers l’avant, assurez-vous que la vitesse est d’au moins 90 km/h et qu’elle ne diminue pas. Ensuite, faites un changement de cap en douceur, d’environ 30 degrés, vers le côté de la piste situé sous le vent. Ensuite, maintenez la ligne droite pendant quelques secondes, et faites un virage d’environ 210 degrés pour vous aligner à contre-piste. Puis atterrissez, mais n’oubliez que vous êtes vent arrière, donc utilisez plus d’aérofreins, car la vitesse-sol est plus élevée.

Lorsque la rupture du câble se produit au-dessus de 150 mètres, restez calme, gardez votre vitesse et faites une prise de terrain resserrée, les deux premiers et les deux derniers virages étant connectés, il s’agit donc en fait de deux virages de 180 degrés.

Dans cette leçon, le deuxième cas sera traité.

Intermediate – Thermal soaring (ascendances thermique)

Les thermiques sont des colonnes verticales d’air ascendant qui a été réchauffé au dessus de zones chaudes sur le sol comme les champs, les villages ou les pentes exposées au soleil. Ils ont en général une section circulaire avec 100 à 500 mètres de diamètre. Les indicateurs des thermiques sont les cumulus qui se forment lorsque l’air ascendant se refroidit en dessous du point de rosée et que
la vapeur d’eau commence à se condenser. Lorsque le réservoir d’air chaud au sol est épuisé, l’ascendance commence à faiblir et enfin le nuage se dissipe et l’air frais commence à redescendre.
Dans des conditions venteuses, les thermiques sont généralement inclinés et se déplacent avec le vent. Un bon endroit pour trouver des thermiques un jour de vent se situe donc sous le vent des générateurs de thermiques. Vous enroulerez les thermiques inclinés presque comme si ils n’étaient pas inclinés car la dérive due au du vent est la même pour votre planeur et pour l’air ascendant lui-même.
Dans Condor, vous pouvez visualiser des thermiques autrement invisibles en appuyant sur la touche H (par défaut). Les courants ascendants sont colorés en rouge et les descendants en bleu. L’air immobile est blanc. Essayez de trouver des thermiques dans les premiers stades de développement – sous les petits cumulus qui commencent à se développer ou même si aucun cumulus n’est encore formé. Évitez les vieux cumulus en train de se dissiper, vous ne trouverez que des descendances au-dessous d’eux.
Quand l’air est très sec ou si l’altitude de la couche d’inversion thermique est trop basse, aucun cumulus ne se forme, mais cela ne signifie pas qu’il n’y a pas de thermiques pour autant, il y en a – ils sont appelés “thermiques bleus” (Ndt : ou “purs”), mais ils sont beaucoup plus difficiles à trouver.
Les thermiques sont en général la principale source d’ascendances en vol à voile et de très grandes distances peuvent être parcourues en montant dans les thermiques et planant de l’un à l’autre. Le meilleur pilote trouvera les thermiques les plus puissants et grimpera donc plus vite de façon à réduire la durée totale du circuit.

Intermediate – Ridge soaring (vol de pente ou dynamique)

Les ascendances de pente sont générées lorsque le vent souffle en direction de la crête d’une montagne. L’air est dévié vers le haut au vent de la crête, mais descend du côté sous le vent. Les conditions sont d’autant plus favorables que le vent est fort et la crête longue et perpendiculaire à la direction du vent. L’ascendance s’étend verticalement sur environ deux fois la hauteur de la pente, voire davantage dans des cas idéaux. Quand nous volons en dessous de la crête, il est généralement préférable de voler près de celle-ci, mais quand nous sommes plus haut, la zone de meilleure montée se situe généralement au vent de la crête. Nous éviterons le côté sous le vent de la crête, car on peut s’attendre à y trouver des rabattants et des turbulences. En volant le long de la crête, nous devons rechercher les zones où le terrain est concave. Dans ces zones, l’ascendance est plus forte car l’air accélère en raison de la conservation du flux d’air. Dans des conditions idéales, on peut voler le long de crêtes très longues. Des vols de plus de 1000 km ont été effectués en utilisant exclusivement des ascendance de pente.

Intermediate -Wave soaring (vols d’onde)

Les ondes de ressaut peuvent être trouvées dans des conditions spéciales sous le vent des chaînes de montagne. Si le vent souffle perpendiculairement à une longue crête, l’air montera sur le côté au vent de la crête et on peut y prévoir une ascendance de pente. Du côté sous le vent, l’air redescendra. Si l’atmosphère est très stable et le vent fort, l’air “rebondira” à nouveau vers le haut puis redescendra, et ceci éventuellement à plusieurs reprises. Ces oscillations verticales s’appellent des ondes de ressaut. La hauteur de l’ascendance ondulatoire dépasse souvent la hauteur de l’ascendance produite sur la pente située en amont et peut souvent atteindre 5000, parfois même 15000 mètres.

Intermediate – Upslope winds (brises de pente)

Les brises de pente se forment sur les flancs ensoleillés des montagnes. L’air est chauffé et donc remonte la pente jusqu’à la crête.
Les brises de pente ne sont en général pas très fortes, mais elles sont assez constantes et prévisibles. Les pilotes de planeur peuvent voler sur de longues distances juste en suivant les crêtes. Dans l’hémisphère Nord, nous rechercherons des pentes exposées à l’Est le matin, des pentes orientées Sud à midi et des pentes orientées Ouest le soir.

Intermediate – Outlanding (atterissage en campagne)

Parfois, il n’y a aucune possibilité d’atterrir sur un terrain d’aviation. La capacité à poser le planeur en toute sécurité dans un champ est essentielle pour rendre sûr le vol à voile.

Lorsque les conditions se détériorent, il est bon de penser au terrain qui se trouve en dessous du planeur. Il est préférable de ne pas voler entre des montagnes ou de grandes forêts à moins de 500 m, car une chute soudaine peut laisser le planeur sans possibilité d’atterrissage sûr. En dessous de 300 mètres au-dessus du sol, il faut choisir un terrain d’atterrissage potentiel.

Les meilleurs terrains doivent être plats, sans obstacles et alignés avec le vent, avec au moins 250 m de longueur et 50 m de largeur. S’il y a des bâtiments ou des arbres du côté où l’atterrissage est prévu, il faut ajouter 200 m à la longueur minimale du terrain. La prise de terrain est similaire à un aérodrome et la branche vent arrière est le dernier moment propice pour bien voir l’endroit choisi. Il est crucial de planifier l’atterrissage de façon à ce que l’approche finale soit effectuée face au vent  vent, et si nous sommes trop haut, même avec les aérofreins complètement sortis, l’attaque oblique (glissade) doit être envisagée pour augmenter le taux de chute.

Si l’atterrissage se fait sur un terrain vallonné, il faut toujours atterrir dans le sens de la montée, et avec un peu plus de vitesse. Il peut être judicieux de poser intentionnellement un bout d’aile au sol lors des derniers moments de roulage, afin que le planeur tourne d’environ 90 degrés pour l’empêcher de reculer.

Advanced – Starting task and navigation (démarrage du circuit et navigation)

Le circuit défini dans le planificateur de vol doit être effectué le plus rapidement possible. Le temps est décompté après un délai spécifié  “Race in” (course dans), indiqué dans le planificateur de vol. Après le décollage, vous devriez essayer de gagner rapidement de la hauteur pour commencer le circuit aussi haut que possible. Dans le coin supérieur gauche de votre écran, vous pouvez voir quand la course va commencer.
Lorsque la course commence, vous devez passer la ligne de départ. Vous devrez ensuite  contourner les points de virage, les secteurs sont tracés en rouge sur l’écran 1 du PDA. Idéalement, vous devriez déjà être dans le secteur de départ lorsque la course commence.

Vous pouvez naviguer vers le point de virage suivant de trois façons:

  1. Utilisation de l’écran 2 du PDA. Le point noir sur l’écran indique la direction du prochain point de virage. Quand le point est au centre de l’écran, vous volez en direction du point de virage. Cet écran montre également diverses données relatives au prochain point de virage: cap (heading), route (bearing), distance, VMG (vitesse en direction du point de virage), TTG (temps pour y arriver) et ETA (heure d’arrivée estimée).
  2. Utilisation de la carte mobile sur l’écran 1 du PDA. Vous pouvez estimer votre direction à partir de l’icône de planeur dessinée sur la carte. Le prochain secteur de virage est de couleur rouge.
  3. Utilisation des aides de circuit – touche J par défaut. Les points de virage sont représentés sous la forme de pylônes verticaux. Le pylône du prochain point de virage est coloré en rouge et en jaune tandis que les autres sont rouge et en blanc.

En plus des secteurs FAI normaux, vous pouvez également définir des point de virage de type “Window” (fenêtre). Pour tourner ce type de point de virage, vous devez voler à travers une fenêtre de largeur et de hauteur spécifiées. L’orientation et l’altitude de la fenêtre sont également définies dans le planificateur de vol. Si vous n’utilisez pas d’aides de circuit, vous devez utiliser l’écran 3 du PDA pour voler correctement au travers de la fenêtre. Le point rouge doit être amené au centre de l’écran. Cela signifie que vous êtes à la bonne hauteur et que vous volez en direction de la fenêtre. Cependant, pour voler dans la bonne direction, il faut aussi amener la ligne verticale bleue au centre de l’écran. Cette ligne montre votre position relative par rapport à la ligne médiane de la fenêtre.
Vous terminerez le circuit en franchissant la ligne d’arrivée.

Advanced – MC theory (théorie de McCready)

Lorsque vous essayez de maximiser votre vitesse de croisière, vous vous posez la question de savoir à quelle vitesse voler entre les thermiques. Vous pouvez voler rapidement pour atteindre le prochain thermique aussi vite que possible, mais vous perdrez beaucoup de hauteur qui devra être rattrapée dans le prochain thermique. A l’opposé, vous pouvez voler lentement et conserver votre altitude, mais vous perdrez trop de temps pour atteindre le thermique.
Le problème a été résolu de manière théorique par Paul McCready (en abrégé MC). Il a dit que la vitesse optimale de transition entre les thermiques est la vitesse qui donnerait la finesse maximale dans une masse d’air descendante où le planeur descendrait à une vitesse verticale égale à la vitesse de montée dans le prochain thermique. Cela semble compliqué?
Aujourd’hui, nous avons heureusement des calculateurs de vol à bord de tous les planeurs modernes qui nous indiquent à quelle vitesse voler. Il est cependant une chose importante que le pilote doit estimer : le taux de montée prévu dans le prochain thermique.
Ce taux de montée est généralement appelé calage MacCready (MC). Si nous nous attendons à une montée de 2 m/s, nous calerons le MC à 2.0 et l’ordinateur indiquera la vitesse optimale à laquelle voler. On s’attendrait à ce que la vitesse optimale pour voler reste constante tant que l’on ne change pas le calage. C’est effectivement le cas en air calme. Mais si nous volons dans de l’air qui se déplace verticalement ou horizontalement, la vitesse optimale changera. Mais le pilote n’a pas à s’en soucier car l’ordinateur fait le travail – le pilote n’a qu’à suivre la vitesse indiquée.
Nous pouvons passer du mode variomètre au mode “speed to fly” (directeur de vol) avec la touche CTRL Droite par défaut. L’aiguille du variomètre pourra alors indiquer si nous volons trop vite ou trop lentement. Si l’aiguille monte, nous volons trop vite et vice versa. Pour éviter au pilote de regarder le variomètre tout le temps, un signal sonore est également émis. Si nous volons trop vite, le son est aigu, si nous sommes trop lents, le son est grave et si nous avons la bonne vitesse, le vario devient silencieux.

Advanced – Final glide (calculateur d’arrivée)

Lorsqu’il tourne dans le dernier thermique du circuit, le pilote se demande habituellement quelle est la hauteur à atteindre. C’est bien sûr important pour lui d’atteindre l’aérodrome. Mais en course, la hauteur de départ de la dernière ascendance a également une grande influence sur le temps nécessaire pour atteindre le point d’arrivée.
Encore une fois, la théorie MC fait le travail. Nous avons calé le MC au taux de montée que nous avons dans la dernière ascendance. L’ordinateur supposera que lorsque vous quittez le thermique, vous volerez avec la vitesse qui correspond à ce calage MC. Compte tenu de la cette vitesse, l’ordinateur peut calculer la finesse estimée et comme il connaît aussi la distance jusqu’au point d’arrivée il peut calculer la hauteur optimale pour quitter le thermique.
Le calculateur l’arrivée se trouve sur l’écran 3 du PDA. Le point rouge indique la hauteur à laquelle nous traverserons la ligne d’arrivée si nous volons avec la vitesse qui correspond au calage MC actuel – en supposant que l’arrivée s’effectue en air calme (ni ascendance ni descendance). Si le point est en dessous du centre de l’écran, nous sommes plus haut que nécessaire et vice versa.

Advanced – Flaps and water and improving speed. (volets, ballast et amélioration de la vitesse de croisière)

Le vol sur la campagne est un jeu contre la nature et les adversaires qui se joue sur trois niveaux.

Le premier niveau est celui de l’habileté et de la maniabilité. Il s’agit de savoir comment vous pilotez un planeur, si les virages sont fluides ou combien de temps il faut pour trouver un thermique sous les nuages. Les leçons de base et intermédiaires enseignent cela. Vous pouvez également adapter le planeur à votre style de vol en utilisant la position du centre de gravité. En le déplaçant vers l’avant, le planeur devient plus “centré avant” et plus stable. Cela signifie qu’il est plus facile à manier mais moins manoeuvrable. En déplaçant le centre de gravité vers l’arrière, en position “centré arrière”, le planeur devient plus agile mais aussi plus difficile à contrôler.

Le niveau deux du vol à voile est celui de l’habileté et de l’expérience. Ce niveau concerne la connaissance de la situation : la vitesse à laquelle le planeur doit voler entre les nuages, le nuage qui doit donner une ascendance et les endroits qu’il vaut mieux éviter. Les leçons intermédiaires et avancées portaient sur ce sujet. Les planeurs de compétition modernes rendent cette question plus complexe avec la possibilité de remplir le wtaer-ballast et d’utiliser des volets. Il est obligatoire d’avoir un plan pour les 5 prochaines minutes si l’on veut réussir un vol sur la campagne.

Le troisième niveau est celui de la gestion des risques. Cela ne peut pas être enseigné. Vaut-il mieux rester dans une ascendance faible, ou aller chercher ce beau nuage à 15 km de distance ? Un pilote qui vole trop agressivement va se poser souvent, ou se retrouver bas et avec seulement de faibles ascendance à utiliser. Un pilote qui vole trop prudemment va souvent perdre du temps à monter souvent dans les thermiques, pour rester haut.

Comme indiqué, les planeurs de compétition ont la possibilité d’utiliser des volets et du water-ballast. C’est une nouveauté, après le vol en Duo Discus.

Le fait de rendre le planeur plus lourd avec de l’eau le fait voler plus vite, tandis que le taux de chute est également plus important. En fait, la finesse ne change pas, ce n’est que la vitesse qui augmente. C’est une bonne chose pour la vitesse de croisière, qui permet de couvrir la même distance en moins de temps. Cependant, les planeurs lourds sont plus difficiles à manier et ne sont pas aussi bons dans les thermiques ou autres conditions qui nécessitent de manœuvrer ou de voler lentement. En vol, vous pouvez larguer de l’eau. Pour ouvrir et fermer les vannes du réservoir d’eau, utiliser par défaut la touche “Z” sur un clavier AZERTY . Il faut plusieurs minutes pour vider toute l’eau du planeur. Bien sûr, c’est à sens unique : vous ne pouvez pas remettre de l’eau pendant le vol !

Les volets sont des surfaces au bord de fuite des ailes qui se braquent vers le haut ou vers le bas. La déflexion des volets vers le haut (touche “F”) diminue les coefficients de portance et de traînée – ce qui augmente les performances du planeur à haute vitesse et les diminue à basse vitesse. Les volets baissés (touche “V”) sont plus efficaces à basse vitesse. Habituellement, la position la plus basse possible des volets n’améliore pas du tout la finesse, mais permet au planeur de voler plus lentement. Ceci est utile pour l’atterrissage ou les thermiques très serrés.

Enfin et surtout, l’appareil le plus avancé et le plus sophistiqué à bord n’est pas un PDA, ni un variomètre, mais le cerveau du pilote. Utilisez-le.

Acro – Stalls and spins (décrochage et vrille)

Le décrochage est ce qui se produit lorsque le planeur vole en dessous de la vitesse minimale. L’angle d’incidence augmente, mais pas le coefficient de portance. Lorsque le planeur dépasse l’angle d’incidence critique, la portance diminue brutalement. Le dernier avertissement pour le pilote à ce sujet est des vibrations des ailes et de la gouverne de profondeur

Si le manche n’est pas repoussé assez vite vers l’avant, le planeur perd sa portance, le nez descend avec une tendance à l’abattée dissymétrique (une aile s’enfoncera plus vite)  et la possibilité d’un départ en vrille involontaire.

La vrille, aussi appelée autorotation, est ce qui se produit lorsque la rotation autour de l’axe de lacet n’est pas arrêtée assez rapidement . La rotation rapide du planeur, les ailerons qui ne réagissent plus et la perte d’altitude rapide rendent les vrilles dangereuses si elles ne sont pas arrêtées. Pour arrêter une vrille, il faut pousser le palonnier à l’inverse du sens de rotation et pousser le manche légèrement vers l’avant. Lorsque la rotation s’arrête, ramenez la gouverne de direction au neutre et tirez sur le manche. Faites-le rapidement pour que le planeur ne dépasse pas la vitesse maximale, mais doucement pour qu’il n’y ait pas de perte de contrôle.

Les vrilles arrivent aux pilotes inexpérimentés lorsqu’ils sont en thermique ou qu’ils effectuent des virages pendant la prise de terrain. Une vrille à basse altitude est extrêmement dangereuse.

Acro – Loops (boucles)

Pour effectuer une boucle, il faut commencer par effectuer une descente à 45 degrés pour prendre de la vitesse. Utilisez la piste en dessous de vous comme axe de référence pour la trajectoire du vol.

Lorsque vous atteignez 200 km/h , mettez votre planeur en palier (vol horizontal)

Commencez à tirer sur le manche. Le nez se relève et la vitesse diminue. Vous devez atteindre le sommet de la boucle avant que votre vitesse ne soit trop faible. Vérifiez votre facteur de charge (g) pour ne pas endommager le planeur.

Terminez votre boucle avec le planeur à l’horizontale. C’est tout.

Lorsque les aides à la navigation et l’options de la boîte d’acro est activée, vous pouvez activer le cube virtuel dans lequel vous devez intégrer la voltige aérienne en appuyant sur la touche “J”.

Voler seul

Le mode vol libre ou vol solitaire démarre avec le planificateur de vol, où vous définissez tous les aspects de votre vol. Quand vous créez votre plan de vol, vous pouvez le sauvegarder sous forme de fichier, et le recharger plus tard. Vous n’avez pas besoin de sauvegarder votre dernier plan de vol car il est sauvegardé automatiquement, et chargé au prochain lancement du planificateur de vol.

planifier un but pour votre vol

A partir de cet onglet, vous définissez votre plan de vol. Pour ce faire, vous devez sélectionner la scène dans laquelle vous souhaitez voler (dans le menu déroulant “Landscape” en haut à droite), votre aéroport de décollage puis ajouter des points de virage avec la souris.
Une solution pour arrêter d’ajouter des points de virage est de sélectionner à nouveau votre départ ou votre point de décollage. Un autre moyen est de faire apparaître le menu contextuel en cliquant sur le bouton droit de la souris et en sélectionnant “Finish task” (terminer le circuit).
Quand le plan de vol est défini, vous pouvez déplacer les points de virage vers une nouvelle position. Si vous voulez insérer un point de virage, maintenez simplement la touche CTRL enfoncée et faites glisser un point de virage existant vers une nouvelle position. Une autre solution est d’activer le menu contextuel avec le bouton droit de la souris et de sélectionner «Add» (ajouter). Si vous voulez enlever un point de virage, sélectionnez «Remove» (enlever) dans le menu contextuel. Vous pouvez changer les propriétés du point de virage sélectionné en sélectionnant «Properties» (propriétés) dans le menu contextuel.

L’altitude du point sous le curseur de la souris est affichée en jaune en bas à gauche de l’écran et la longueur du circuit en bas à droite.

Condor utilise deux types de secteur que vous pouvez utiliser pour les points de virages : type classique et fenêtre. Si vous sélectionnez le type classique, le passage du point de virage sera validé si vous passez dans le secteur. Vous pouvez spécifier le rayon, l’angle du secteur, l’altitude minimum et maximum. Le secteur de type fenêtre est en fait une fenêtre dans laquelle il faut passer pour valider le point de virage. Vous pouvez spécifier l’altitude du centre, sa largeur, sa hauteur et son azimut. L’azimut est la direction dans laquelle le pilote doit voler à travers la fenêtre.

NB : il est assez difficile de valider un secteur de type fenêtre sans les aides de circuit 3D disponibles (touche J par défaut) et l’écran 3 du PDA. Il est par conséquent recommandé d’utiliser les secteurs classiques pour les débutants.

Penalty Zones (zones de pénalité)

Condor vous permet aussi de spécifier des zones de pénalité «Penalty Zones». Elles sont définies par l’utilisateur pour interdire une zone de l’espace aérien. Si le pilote entre dans une de ces zones, il recevra des points de pénalité. Vous définissez une nouvelle zone de pénalité en cliquant sur «New->  Penalty zone» (nouvelle zone de pénalité) dans le menu contextuel que vous activez par un clic sur le bouton droit de la souris. Ensuite, cliquez trois autres fois sur la carte pour définir la zone de pénalité. Quand la zone est définie, vous pouvez faire glisser ses coins avec la souris. Pour changer les propriétés de la zone de pénalité, vous devez tout d’abord la sélectionner en déplaçant la souris à l’intérieur de la zone. Ensuite affichez le menu contextuel et cliquez sur «Properties» (propriétés).

Ici vous définissez le plancher et le plafond de la zone de pénalité et le nombre de points de pénalités que le pilote recevra pour chaque minute passée dans la zone.
Pour effacer une zone de pénalité, vous devez en premier lieu la sélectionner et ensuite cliquer sur «Remove» (supprimer) dans le menu contextuel.

Start time (heure de départ)

Vous spécifiez ici l’heure du début de la simulation (heures, minutes).

Race in (course dans)

Vous spécifiez ici dans combien de temps aura lieu le départ de la course après le dernier décollage (minutes).

Time window (fenêtre de temps)

Le pilote peut démarrer le circuit dans un laps de temps défini après le départ de la course. Si vous réglez la fenêtre de temps sur 0, le départ sera de type régate, tous les pilotes démarrent au même moment (il faut toujours passer la ligne, tous les chronomètres démarrent en même temps)

Task description (description du circuit)

Ici vous pouvez écrire une description du circuit. Particulièrement important si ce circuit sera plus tard  hébergé en ligne, de façon à transmettre des informations complémentaires pour les autres pilotes.

Raccourcis 

Zoom +/- : appuyez sur la touche Maj en même temps que sur le bouton droit ou gauche de la souris pour zoomer + ou –
Insertion d’un point de virage : appuyez sur la touche Ctrl et glissez le point sélectionné pour insérer un nouveau point de virage après celui sélectionné.

Custom landscape maps (cartes de scènes personnalisées)

Vous pouvez créer ou télécharger des cartes personnalisées pour les scènes. Il suffit juste d’ajouter un fichier bitmap ayant les mêmes dimensions que l’original SCENE.bmp dans le dossier Condor2\SCENE (si SCENE est le nom réel de la scène). Dans le planificateur, avec un clic droit sélectionnez «Maps» (cartes) et choisissez votre carte personnalisée préférée. La carte utilisée dans le planificateur de vol sera aussi utilisée sur l’écran de navigation (1) de votre PDA.

Note importante : il est impératif que les cartes utilisées soient au format 32bit-BMP. Si elles sont au format 24bit-BMP, cela provoque un plantage de Condor si vous sélectionnez une carte autre que la carte par défaut.

Paramétrer les conditions météo

Cet onglet vous permet de définir la météo pour votre vol. Vous pouvez choisir l’une des météos préprogrammées dans le coin en bas à gauche (Weather presets). Si vous choisissez le mode Custom  (personnalisé), vous serez en mesure de paramétrer toute la météo manuellement.

Les météos préprogrammées sont :
Custom : personnalisé
Random : aléatoire
Poor : faible
Average : moyenne
Good : bonne
Bombastic : “fumante”
Blue : thermiques bleus/purs
Low clouds : nuages bas
Windy : venteux
Turbulent : turbulent
Narrow : thermiques étroits

Wind panel (paramétrage du vent)

Cliquez sur la rose des vents pour sélectionner la vitesse et la direction du vent. Gardez la touche Ctrl appuyée pour restreindre les valeurs pour la direction, et la vitesse. Le vent que vous définissez, de cette façon, est un vent synoptique (global pour le vol en vitesse et en direction). Condor calcule ensuite une vitesse et une direction en fonction de l’altitude, du terrain, etc.

Direction variation (variations de direction)

Ici, vous spécifiez la valeur du jour pour les variations de direction du vent général.

Speed variation (variations de vitesse)

Ici, vous paramétrez la valeur du jour pour les variations de vitesse du vent général.

Turbulence

Ici vous spécifiez la valeur générale de la turbulence atmosphérique causée par le vent. Les turbulences locales sont ensuite calculées en fonction de ce réglage, de la vitesse du vent, du terrain etc.

NB : Les variations de vent influencent également le vol de pente et d’onde.

 

Ascendances thermiques

Thermals panel (menu de paramétrage des ascendances)

L’image montre une représentation graphique du développement d’un nuage. La base du nuage dépend de la température au sol et du point de rosée. Vous pouvez modifier la température et le point de rosée en les faisant glisser vers la droite ou la gauche. La base du nuage change en fonction de ces valeurs.
Vous pouvez aussi modifier la hauteur de la couche d’inversion (inversion thermique) en faisant glisser l’étiquette vers le haut ou le bas. Si l’inversion est au-dessus de la base des nuages, des cumulus se formeront. Si vous placez la couche d’inversion sous la base des nuages, seul des thermiques bleus  (purs) se formeront.
NB : Les ascendances ont une certaine inertie et ne s’arrêteront pas juste après avoir atteint la couche d’inversion.

Cloud base variation (variation de la base des nuages)

Vous pouvez spécifier la variation spatiale de la hauteur de la base des nuages. Si la variation est basse, les nuages seront presque tous à la même hauteur. Si elle  est élevée, les nuages seront plus étagés.

Strength (force)

Ici, vous pouvez spécifier la force générale des ascendances. La force dépend aussi de la hauteur des nuages. Plus les nuages sont hauts, plus les ascendances sont fortes.

Strength variation (variation de la force)

Ici vous spécifiez la variation de force d’une ascendance à l’autre. Si la variation est basse, toutes les ascendances auront une force à peu près identique. Si la variation est grande, la différence de force entre les ascendances sera grande.

Width (largeur)

La largeur de l’ascendance.

Width variation (variation de la largeur)

Ici vous spécifiez les variations de largeur

Activity (activité)

Activité (le nombre) des ascendances.

Turbulence

Ici vous indiquez la turbulence causée par les ascendances. Les turbulences d’ascendances dépendent aussi de la force des ascendances.

Nb : La fréquence des ascendances dépend aussi de la hauteur des nuages. Plus les nuages sont bas, plus la fréquence d’apparition des ascendances est grande et vice versa.

Flats activity (activité en plaine)

Dans les régions montagneuses qui jouxtent les terres de plaine, il est courant d’avoir des thermiques dans les montagnes mais pas en plaine. Ce réglage vous permet d’inhiber l’activité thermique dans les zones de plaine.

Streeting (rues de nuages)

Quand il y a un vent de force raisonnable, les thermiques peuvent former de longues lignes sous le vent de la (des) source (s). On appelle cela des rues de nuages.

Randomize weather on each flight (météo aléatoire pour chaque vol)

Pour chaque vol, la météo sera aléatoire dans les limites prédéfinies.

Ondes de ressaut

Si les conditions et les montagnes sont favorables, des ondes de ressaut se forment sous le vent des reliefs. Ce panneau vous permet de mettre en place ces conditions.

Upper level wind speed (vitesse du vent au niveau supérieur)

Règle la vitesse du vent au-dessus de la couche d’inversion

Airmass stability (stabilité de la masse d’air)

Une masse d’air plus stable donne des ressauts plus forts

Airmass moisture (humidité de la masse d’air)

Avec plus d’humidité, des nuages ​​lenticulaires se formeront. Avec une faible humidité, il y aura toujours des ondes, mais plus difficile à localiser et à exploiter.

Note : pour l’instant Condor ne représente qu’une couche de lenticulaires située arbitrairement à 5000m. Ceci peut provoquer des effets visuels curieux dans des massifs dépassant cette altitude. L’onde peut toutefois être présente au dessus ce niveau.

 

Cirrus

Les nuages ​​élevés (ou cirrus ) peuvent être réglés avec ce contrôle. La présence des nuages élevés aura une influence sur l’ensoleillement et par conséquent sur la force des ascendances thermique.

 

 

Choisissez votre planeur

Dans cet onglet, vous choisissez le planeur et modifiez ses paramètres.

Plane class (classe de planeur)

Vous définissez ici la classe de compétition FAI :

School : planeurs école et historiques (handicap)
Club : sans ballast (handicap)
Standard (pas de handicap)
15-meter : 15 mètres (pas de handicap)
18-meter : 18 mètres (pas de handicap)
Open : tous planeurs (pas de handicap)
Acro : planeurs de voltige
20-meter multiseat : classe biplaces (handicap)
All : tous planeurs (handicap)

Plane type (type de planeur)

Ici vous définissez le type de planeur.

Skin (décoration extérieure)

Ici vous définissez la décoration extérieure du planeur. Certaines décorations sont fournies avec Condor, et vous pouvez également créer votre propre design.

Remarque: les décorations sont des schémas de peinture personnalisés. Pour en savoir plus sur les skins et comment les utiliser rendez-vous sur le site de Condor (www.condorsoaring.com/forum).

3D view (vue 3D)

Vous pouvez faire pivoter et zoomer sur le planeur en le faisant glisser avec le bouton gauche ou droit de la souris.

Auto rotate (rotation automatique)

Ici vous choisissez si le planeur tourne automatiquement.

Technical data (données techniques)

Montre les données techniques de base du planeur :
Wing span : envergure
Wing area : surface alaire
Length : longueur
Empty weight : masse à vide
Max weight : masse maximale
Water ballast
wind loading : charge alaire
Max speed : vitesse maximale (VNE)
Manoeuvring speed : vitesse de manoeuvre
Min speed : vitesse minimale (décrochage)
Min sink : taux de chute mini
Best glide ratio : finesse maximale
DAeC index : handicap (selon l’Aéro Club d’Allemagne)

Settings (paramètres)

Dans ce sous-onglet, vous pouvez voir la polaire de vitesses de votre planeur. La ligne bleue épaisse représente la polaire à différentes charges alaires. Les lignes en pointillé montrent respectivement les polaires sans eau ou à la masse maximale

Water load (chargement en eau)

Ici, vous spécifiez la quantité de charge d’eau. La polaire des vitesses change en conséquence. Veuillez noter que lorsque la classe Club est sélectionné, le chargement en eau n’est pas autorisée. Si vous souhaitez piloter des planeurs de classe Club avec de l’eau, vous devez sélectionner les classes “Open” ou “All”.

Dual pilots (deux pilotes)

Pour les planeurs biplaces seulement, vous pouvez choisir s’il y a un pilote en place arrière.

Fixed ballast (ballast fixe)

Pour les certains monoplaces, permet d’augmenter le chargement pour atteindre la masse maximale avec les water-ballasts pleins.

C/G bias (centrage)

Vous spécifiez ici la position relative du centre de gravité (C of G, CG) de votre planeur. L’influence de ce paramètre sur la performance est très petite. C’est le pilotage du planeur qui est le plus affecté

MC (calage McCready)

Ce réglage n’influence en aucun cas votre vol. Il permet de visualiser son effet sur la vitesse optimale du planeur.

Wind (vent)

idem

NB : Pour obtenir plus d’informations sur la polaire des vitesses et les réglages du planeur, reportez-vous aux leçons avancées de l’école de pilotage.

Paramètres du vol

Dans ce tableau, vous définissez diverses options de vols.

Start options (options de départ)

Start type (type de lancement)

Choisissez entre le remorquage (aerotow), le treuillage (winch), ou le départ en l’air (airborne).

Aerotow/airborne height (hauteur de remorquage/départ en vol)

Spécifie la hauteur de remorquage, ou de démarrage quand le départ a lieu en l’air.

Rope break probability (Probabilité de rupture de câble)

Spécifie la probabilité de casse de câble pendant la treuillée.

Rope length (longueur du câble de remorquage)

Réglez la longueur du câble entre l’avion remorqueur et le planeur. Pour les débutants, le remorquage est plus facile  avec un câble long

Realism settings (paramètres de réalisme)

Plane icons range (visibilité des icônes de planeurs)

Sélectionnez la distance maximale à laquelle vous verrez les numéros de compétition et les types des planeurs. Pour désactiver cette option, déplacez le curseur complètement à gauche.

Thermal helpers range (visibilité des thermiques)

Sélectionnez jusqu’à quelle distance vous pourrez voir les ascendances sous forme de volutes colorées. Pour désactiver l’aide aux ascendances, déplacez le curseur complètement sur la gauche.

Turnpoint helpers range (visibilité des points de virage)

Sélectionnez jusqu’à quelle distance vous pourrez voir les points de virages sous forme de pylônes verticaux, ainsi que d’autres indications visuelles comme les zones de pénalités. Pour désactiver l’aide aux points de virages, déplacez le curseur complètement sur la gauche.

Allow PDA (autoriser le PDA)

Cochez cette case pour autoriser l’utilisation du PDA dans le cockpit des planeurs de compétition modernes. Si cette option est désactivée, vous devrez prendre une photo quand le planeur est dans le secteur de chaque point de virage. L’aile gauche doit être visible sur la photo, ainsi que le point de virage (pied du pylône s’il est visible).

Allow real time scoring (autoriser les scores temps réel)

Cochez cette case pour permettre au pilote d’afficher le classement de la course en temps réel.

Allow external view (autoriser les vues externes)

Cochez cette case pour permettre au pilote d’utiliser des caméras externes.

Allow padlock view (autoriser les vues verrouillées)

Cochez cette case pour permettre au pilote de diriger automatiquement la vue dans la direction des autres planeurs.

Allow smoke (autoriser les fumigènes)

Cochez cette case pour permettre au pilote d’utiliser des fumigènes en bout d’ailes.

Allow plane recovery (autoriser les réparations du planeur)

Cochez cette case pour permettre au pilote de réparer son planeur en cas de collision en vol ou de dommage structurel.

Allow height recovery (autoriser les miracles d’altitude)

Cochez cette case pour permettre au pilote de gagner instantanément 500 m de hauteur.

Allow midair collision recovery (autoriser les réparations après collision en vol)

Cochez cette case pour permettre au pilote de réparer les dommages subis par le planeur après une collision en vol.

Penalties (pénalités)

Les points de pénalité sont directement déduits du score du joueur. Vous pouvez spécifier le nombre de points de pénalité imposés pour diverses infractions.

Cloud flying (vol de nuage)

Nombre de points de pénalité pour chaque minute de vol dans les nuages.

Plane recovery (réparations du planeur)

Nombre de points de pénalité pour la réparation du planeur endommagé

Height recovery (miracle d’altitude)

Nombre de points de pénalité pour chaque récupération miraculeuse d’altitude

Wrong window entrance (mauvais passage de fenêtre)

Nombre de points pour avoir franchi une fenêtre de point de virage dans le mauvais sens.

Window collision (collision de fenêtre)

Nombre de points pour une collision avec le bord d’une fenêtre de point de virage.

Penalty zone entrance (pénétration en zone interdite)

Nombre de points de pénalités pour le temps passé dans une zone de pénalités en fonction du réglage des propriétés de la zone de pénalités.

Thermal helpers (aide thermique)

Nombre de points de pénalité pour chaque minute d’utilisation des aides thermiques.

Acro flight

Enable acro box (visualiser le cube de voltige)

Activez pour voir le cube de voltige et les marquages au sol.

Ghosts (fantômes)

Les fantômes sont des enregistrements de vos vols ou ceux d’autres pilotes. Dans ce panneau, vous pouvez sélectionner des fantômes pour vous accompagner pendant votre vol.

Filter (filtres)

Vous pouvez filtrer les fantômes avec différents paramètres.

Remarque: Techniquement, les fantômes sont des fichiers d’enregistrement de vol (* .ftr). Vous pouvez sauvegarder vos vols dans l’écran de débriefing.

Cliquez sur “Start flight” (démarrer le vol) pour démarrer le vol.

New (nouveau)

efface les informations précédentes et ouvre un nouveau circuit

Load (charger)

charge un nouveau circuit (fichier .fpl)

Save (enregistrer)

Enregistre le circuit courant dans un fichier .fpl

Print (imprimer)

Imprime la carte du circuit ainsi qu’un résumé des paramètres.

Cancel (abandonner)

Retour au menu principal

 

Voler avec d'autres pilotes

Le mode multi joueur vous permet de voler ou de faire la course avec d’autres pilotes en utilisant une liaison LAN ou une connexion internet. Vous pouvez rejoindre un serveur Condor existant ou héberger vous-même un jeu.

 

Rejoindre un vol multijoueur

LAN server list (liste de serveurs LAN)

Si vous souhaitez vous connecter à un serveur LAN, vous pouvez utiliser la liste des serveurs LAN pour voir les serveurs en cours d’exécution. Il suffit de cliquer sur “Refresh” (actualiser) pour mettre à jour la liste. Double-cliquez sur le serveur souhaité pour vous connecter.

Address book (carnet d’adresses)

Le carnet d’adresses est utilisé pour stocker les adresses de serveur auxquelles vous vous connectez souvent. Vous pouvez y stocker des serveurs LAN ou Internet. Double-cliquez sur le serveur pour vous connecter.

Connect information (informations de connexion)

Pour vous connecter à un nouveau serveur, entrez l’adresse de l’hôte dans le champ “Host Address” (adresse de l’hôte) et cliquez sur “Join” (rejoindre). L’adresse de l’hôte peut être une Adresse IP ou une adresse URL. Pour vous connecter à des serveurs protégés par mot de passe, entrez le mot de passe dans le champ “Password” (mot de passe)

Remarque: Si, pour une raison quelconque, un serveur LAN n’apparaît pas dans “LAN server list” (liste des serveurs LAN), essayez de vous connecter explicitement entrer l’adresse de l’hôte dans le champ “Host Address”.

Lorsque vous rejoignez un serveur, vous recevez automatiquement le plan de vol du serveur et entrez dans le Planificateur de vol. Les paramètres du planificateur de vol sont contrôlés par le serveur et ne peuvent pas être modifiés, sauf pour les paramètres de votre appareil.

Remarque: Seuls les planeurs de la classe définie par le serveur peuvent être sélectionnés. Si le serveur crée une course en équipe, vous devez définir également votre équipe dans l’onglet Planes.

Dans l’onglet Chat, vous pouvez voir la liste des joueurs connectés et discuter avec eux.

Cliquez sur “Join” (rejoindre un vol) pour commencer le vol.

Rejoindre un vol sur Internet

Rejoindre un vol en ligne est beaucoup plus simple que le vol en LAN, car nous hébergeons une liste de serveurs sur le serveur (http://www.condorsoaring.com/serverlist/)

Ouvrez le lien en utilisant votre navigateur et la liste des serveurs sera affichée,

Cliquez sur “CONDOR V2 Servers” (Serveurs CONDOR V2) pour que la liste n’affiche que les serveurs qui accueillent des vols Condor 2. Lorsque la liste est actualisée, vous pouvez choisir ce que vous voulez et cliquer sur le bouton JOIN (rejoindre). Cela va démarrer Condor 2 et vous pourrez ensuite continuer et configurer le planeur choisi, puis entrer la simulation.

Remarque: N’oubliez pas de vérifier que vous disposez de la scène nécessaire pour ce vol avant de vous y connecter.

Héberger un vol pour que d'autres puissent s'y connecter

Héberger un serveur peut nécessiter une bande passante élevée. Ce n’est généralement pas un problème sur une connexion LAN. Mais si vous êtes déterminé à héberger un jeu sur Internet, assurez-vous d’avoir une liaison Internet rapide et fiable surtout si vous comptez accueillir beaucoup de pilotes.
NB : Quand vous hébergez un jeu, les joueurs du même réseau LAN ou en provenance d’Internet peuvent se connecter en même temps.

Server name (nom du serveur)

Nom de votre serveur (pas l’adresse) qui sera visible par les joueurs qui se connectent.

Port

Numéro du port que le serveur utilisera pour héberger le jeu.

Password (mot de passe)

Mot de passe si vous souhaitez que seuls les joueurs qui le connaissent puissent se connecter à votre serveur.

Allow clients to save flightpan (autoriser les utilisateurs à sauvegarder le plan de vol)

Cochez cette case pour que les utilisateurs puissent enregistrer le plan de vol (*.fpl) sur leur ordinateur

Max players (nombre maximum de joueurs)

Nombre maximal de joueurs pouvant se connecter à votre serveur. Davantage de joueurs nécessitent davantage de bande passante. Régler le curseur complètement vers la droite permet un nombre illimité de joueurs. Soyez prudent avec cela, car il serait possible de dépasser votre bande passante et rendre Condor injouable pour les pilotes connectés.

Max ping (ping maximum)

Règle le ping maximum pour empêcher les joueurs qui ont une mauvaise connexion de gâcher le jeu en le ralentissant (lag).

Join time limit (délai maximal pour joindre la partie)

Vous spécifiez ici pendant combien de temps les nouveaux joueurs peuvent se connecter au jeu (minutes). Cette option est uniquement utilisée en mode multijoueur.

Advertise on web (annoncer sur le Web)

Vous spécifiez ici si la description du serveur sera visible dans la liste des serveurs du site Web Condor.

Advertise manual IP (publier manuellement l’adresse IP)

Si votre adresse IP n’est pas diffusée correctement sur la liste des serveurs, vous pouvez rentrer manuellement l’IP qui apparaîtra sur la liste des serveurs.

Remarque: Par défaut, Condor utilise le port 56278. Ne modifiez pas ce paramètre si vous n’en avez pas besoin. Pour plus d’informations sur les ports, firewalls, NAT, etc. visitez le site Web de Condor : www.condorsoaring.com.

Lorsque vous cliquez sur Host (héberger), vous entrez dans le planificateur de vol. Définissez le plan de vol pour le vol libre comme vous le souhaitez. Il y a cependant quelques changements dans l’onglet NOTAM.

Max towplanes (nombre maximum de remorqueurs)

Règle le nombre maximum d’avions remorqueurs.

Teamplay (course en équipe)

En course par équipes, chaque pilote fait partie d’une équipe et l’équipe gagnante sera celle qui obtiendra le plus haut score. Le résultat de l’équipe est la moyenne des scores de tous les pilotes de l’équipe.

Number of teams (nombre d’équipes)

Là vous réglez le nombre d’équipes. Si vous ne voulez pas utiliser la course en équipe, positionnez le curseur complètement à gauche.

Cliquez sur “Start server” (démarrer le serveur) pour démarrer le vol.

Serveur autonome

Le serveur dédié est un exécutable autonome qui fait partie de l’installation de Condor. Le but du serveur dédié est d’héberger Condor pour les jeux multijoueurs sur un serveur autonome (Win 2000, Win XP ou Server 2003 ou plus récent).

Dedicated server screen (écran du serveur dédié)

Le serveur dédié est conçu pour boucler dans une liste de fichiers de plan de vol (* .fpl), définis et enregistrés dans le planificateur de vol de Condor.

Setting up flightplan list (configuration de la liste de plans de vol)

Pour configurer une liste de plans de vol, ajoutez des plans de vol à partir du menu contextuel en cliquant avec le bouton droit de la souris sur ‘Flightplan list’ (liste des plans de vol) et choisir  ‘Add flightplan’ (ajouter un plan de vol). L’ordre des plans de vol dans la liste peut être modifié en les faisant glisser vers le haut ou vers le bas. Les plans de vol individuels peuvent être supprimés avec la commande ‘Delete flightplan’  (supprimer un plan de vol) dans le menu contextuel.

La liste des plans de vol peut être enregistrée au format de liste de plans de vol (*.sfl) et chargée plus tard. Seules les références  aux fichiers *.fpl sont enregistrées dans ce format de fichier, il n’est donc pas recommandé de déplacer les listes de plans de vol vers un autre ordinateur.

Setting up dedicated server options (options du serveur dédié)

Edit – Server options (modifier les options du serveur)

Les paramètres sont similaires à ceux d’une configuration de serveur normale. Il y a quatre options supplémentaires:

Admin password (mot de passe administrateur) : vous définissez ici le mot de passe administrateur du serveur dédié. Si d’autres utilisateurs connaissent ce mot de passe, ils peuvent devenir administrateurs avec la commande .admin.

Competition name (nom de la compétition) : Les compétitions officielles peuvent être enregistrées (contactez-nous à condorteam@condorsoaring.com). Ces compétitions peuvent être affichés séparément sur la liste des serveurs Web.

Competition password (mot de passe de la compétition) : Protection par mot de passe pour les compétitions officielles.

Min players (nombre de joueurs) : Nombre minimum de joueurs pour démarrer la partie.

Running the server (démarrer le serveur)

Le serveur est démarré et arrêté avec le bouton START/STOP. Lorsque le serveur est en cours d’exécution, vous pouvez entrer des commandes admin et des messages de chat à la ligne d’entrée dans le bas de l’écran. Appuyez sur ENTER pour envoyer le message.

Lorsque le  ‘Join time’ (temps de connexion) est terminé, le serveur passe automatiquement au plan de vol suivant dans la liste si le nombre de joueurs est inférieur au nombre minimal de joueurs défini dans la boîte de dialogue Options du serveur (menu Edit).

Le journal du serveur est enregistré dans le fichier CondorDedicatedLogFile.txt dans le dossier Condor2\ Logs.

Mode spectateur

Spectate! vous permet de regarder les courses de Condor en ligne. C’est un moyen de faire des commentaires en direct, ou simplement de regarder une course, ou votre pilote préféré. C’est aussi un outil de formation utile pour faire de l’entraînement en vol ou de la formation de vols sur la campagne. Vous pouvez rejoindre un serveur en tant que spectateur même après l’expiration du temps de connexion.

Vous pouvez utiliser Spectate! sur n’importe quel serveur de la liste des serveurs (vous avez toujours besoin du mot de passe si le serveur est privé). Vous pouvez également rejoindre des serveurs en tant que spectateur à partir de votre carnet d’adresses ou en entrant manuellement l’adresse du serveur dans le champ de la fenêtre multi-joueurs de Condor. Pour vous connecter en tant que spectateur, cochez la case “Join as spectator” (rejoindre comme spectateur)

Notez que le serveur peut avoir limité le nombre de spectateurs ou avoir désactivé la possibilité d’utiliser Spectate!

Après vous être connecté, vous pouvez voir les informations sur les circuits comme vous le feriez si vous vous connectiez en tant que joueur. Le choix d’un planeur n’a aucun effet, sauf que si vous choisissez un planeur sans PDA (comme le Grunau Baby ou le SG38), vous ne verrez pas le PDA des autres joueurs. Lorsque vous cliquez sur “Join flight”, Condor se charge et une nouvelle fenêtre s’ouvre. C’est le panneau de configuration de Spectate! .Cela vous permet de contrôler l’affichage dans Condor.

Ranking – Classement

Vous trouverez ici une liste de tous les pilotes connectés. En cliquant sur un pilote dans la liste, vous pouvez faire basculer la caméra vers ce pilote. Vous pouvez trier les listes selon les différentes colonnes en cliquant sur les étiquettes bleues en haut.

Cockpit

Affiche la vue du cockpit du pilote sélectionné

External – Externe

Affiche une vue externe du pilote sélectionné.

Map view – Vue de la carte

Affiche une vue de dessus centrée sur le pilote sélectionné

Trail length – Longueur des traces

Activez les traces derrière les pilotes. Vous pouvez sélectionner différentes longueurs. Chaque pilote aura sa propre couleur.

Classification – Classement

Active l’affichage à l’écran du tableau de classement de Condor.

Overlays – Surimpressions

Supprime le tchat et la barre d’information du bas de l’écran.

Icons ON/OFF – Icônes

Active/désactive l’affichage des icônes (étiquettes)  des planeurs

Plane type – Type de planeur

Active/désactive l’affichage  du type de planeur dans les étiquettes.

Flight data – Données de vol

Permet de basculer entre la distance, l’altitude, la vitesse et la vitesse de montée dans les étiquettes.

Task helpers – Aide sur le circuit

Active/désactive l’affichage des points de virage (toujours affichés à la distance maximale, indépendamment des réglages du NOTAM dans le FPL )

Thermal helpers – Aide thermiques

Active/désactive l’affichage des thermiques s’il a été activé par l’auteur du circuit dans l’onglet NOTAM.

Screenshot –  Capture d’écran

Fait une capture d’écran

Camera area – Zone de caméra

La zone affiche le tchat dans le jeu. Elle est également utilisée pour déplacer la caméra dans le jeu.
Les commandes sont les mêmes que dans le jeu. Le bouton gauche de la souris permet de faire un panoramique avec la caméra, le bouton droit de la souris permet de déplacer la caméra en avant et en arrière.

 

Rejouer un vol préalablement enregistré

Chaque vol peut être enregistré et visualisé ultérieurement. Vous enregistrez la rediffusion de votre vol dans la salle de débriefing après le vol. Les fichiers de rediffusion portent l’extension “.rpy” et sont enregistrés dans le dossier Documents\Condor\Replays.

Note : Les vols multijoueurs ne peuvent actuellement pas être enregistrés.

Vous pouvez également obtenir des rediffusions d’autres pilotes, placez les dans votre dossier Documents\Condor\Replays pour pouvoir les visionner ensuite. Pour visionner une rediffusion, cliquez sur “View replay” (voir la rediffusion) dans le menu principal.

Avant de pouvoir changer de vue lors de la visualisation d’une rediffusion, vous devez basculer la caméra de rediffusion/caméra manuelle avec la touche F9

Player filter (filtre du lecteur)

Seules les rediffusions du pilote sélectionné seront affichées. Si vous voulez voir une liste complète des enregistrements dans le dossier, spécifiez ‘All pilots’ (tous les pilotes).

File name (nom du fichier)

Liste filtrée des fichiers *.rpy dans le dossier \Replay.

Length (longueur)

Longueur de l’enregistrement.

Replay details (détails de la rediffusion)

Détails de l’enregistrement.

View ghosts saved with reply (voir les fantômes enregistrés dans le film)

Permet de voir les «fantômes» (vols enregistrés et insérés) qui ont été enregistrés dans le film.

Cliquez sur  View (voir ) pour visionner l’enregistrement sélectionné.

Revoyez et analysez votre performance

Vous pouvez analyser votre vol en cliquant sur ANALYSE FLIGHT (analyser le vol) dans le menu DEBRIEFING ou analyser les vols enregistrés en cliquant sur FLIGHT ANALYSIS (analyse de vols) dans le menu principal. Lorsque vous entrez dans le menu DEBRIEFING, le dernier vol est déjà chargé (LastTrack.ftr). Lorsque vous entrez dans FLIGHT ANALYSIS à partir du menu principal, vous devez d’abord charger votre vol sauvegardé en appuyant sur le bouton Load (chargement) et sélectionner un fichier de suivi de vol. Chaque fois que vous chargez un fichier, il est ajouté à la fenêtre. Vous pouvez donc le comparer à d’autres vols. Le menu comporte plusieurs onglets contenant différentes informations stockées dans le fichier de trace de vol : Map (carte), Barograph (barographe), Pilot info (informations sur le pilote), Flight info (informations sur le vol) et Flight plan (plan de vol). Si vous appuyez sur le bouton de lecture, l’icône du planeur se déplacera le long de votre trajectoire de vol.

Fichiers d’enregistrement de vol

Vous pouvez enregistrer votre vol dans un fichier d’enregistrment de vol (*.ftr) en cliquant sur le bouton SAVE FLIGHT TRACK (sauvegarder l’enregistrement de vol) dans la fenêtre de débriefing qui est visible après que vous ayez quitté votre vol. Si vous avez oublié d’enregistrer la trace de votre vol, vous pouvez utiliser le fichier “LastTrack.ftr” qui est automatiquement écrasé chaque fois que vous quittez un vol. Donc, si vous en avez besoin, n’entrez pas et ne sortez pas d’un autre vol sans en faire une copie. Les fichiers de trajectoires de vol sont stockés dans le dossier Documents\Condor\FlightTracks de l’utilisateur Windows courant. Ils peuvent être partagés avec d’autres pilotes ou utilisés comme fantômes. Ils peuvent également être utilisés comme outil de vérification de la réussite des circuits ou pour enregistrer les vols.

Fichiers IGC

Si vous souhaitez exporter des traces de vol au format IGC pour les visualiser avec un visualiseur de fichiers IGC externe, cliquez sur “IGC export” (exportation IGC) dans le menu FLIGHT ANALYSIS.

Options d’analyse des vols

Lorsque vous cliquez sur le bouton droit de la souris dans la fenêtre, vous pouvez zoomer et sélectionner différents moments du vol.

Draw task (afficher le circuit)
Affiche les branches du circuit, les points de virages et les secteurs.

DrawCNs (visualiser les CN)
Affiche les numéros de concours des planeurs.

Complete track (parcours complet)
Affiche la trace complète. Le chemin déjà parcouru est dessiné en gras.

 

Toute la théorie dont vous avez besoin

Introduction au vol à voile

Le vol à voile est l’une des formes de vol les plus pures qui soit. Il n’utilise aucune source d’énergie interne, seulement l’énergie des mouvements de l’atmosphère, comme le font les oiseaux voiliers. En air calme, le planeur descend lentement vers le sol, mais si l’air monte, le planeur monte avec lui. La vraie beauté du vol à voile est d’essayer de comprendre les phénomènes naturels qui donnent naissance aux courants ascendants et qui permettent ainsi au planeur de rester en l’air.

Il faut cependant une certaine quantité d’énergie pour amener le planeur assez haut pour commencer à utiliser ces courants aériens. Aujourd’hui, la forme la plus courante de lancement d’un planeur est le remorquage par avion ou ULM. Lors du remorquage, le planeur est tiré par un avion avec un câble de remorquage.

Performance des planeurs

Polaire des vitesses

La performance d’un planeur est décrite par la polaire des vitesses. La polaire des vitesses est une courbe qui représente le taux de chute (vitesse verticale) en fonction de la vitesse du planeur

Il y a plusieurs points remarquables sur la polaire des vitesses :

Vitesse minimum

Le point de vitesse minimum est celui le plus à gauche de la courbe polaire. Le planeur ne peut pas voler en dessous de cette vitesse, parce qu’il ne peut pas produire suffisamment de portance pour contrecarrer la force de gravité qui s’exerce sur lui. La vitesse minimum devrait être aussi basse que possible, car cela permet des atterrissages courts et un rayon de virage plus faible dans les ascendances.

Taux de chute minimum

Le point de taux de chute minimum est le plus haut point de la courbe polaire. Si le planeur vole à cette vitesse, il aura la vitesse de chute la plus faible. Le taux de chute minimum devrait bien entendu, être aussi bas que possible et il devrait être obtenu pour une vitesse aussi basse que possible.

Finesse maximale

À une vitesse donnée, appelée vitesse de meilleure finesse, l’angle de plané est le plus faible. Si le planeur vole à cette vitesse, il volera le plus loin pour une même perte d’altitude. Nous pouvons trouver le meilleur angle de plané en traçant la droite tangente à la polaire passant par l’origine des axes.

Finesse

La finesse F (notée E en anglais) est le rapport entre la vitesse sur trajectoire V et le taux de chute Vz (w)

F = V / Vz

A partir du diagramme des forces on peut démontrer que la finesse est le rapport entre la portance P (L=Lift)  et la force de traînée T (D=Drag).

F = V / Vz = P  / T = distance parcourue / hauteur perdue

L’angle de plané s’obtient alors par la formule :

tan(Φ) = F

Les finesses typiques des planeurs modernes sont comprises entre 40 et plus de 60. Cela signifie qu’en air calme, un planeur parcourra 60 kilomètres en partant d’une hauteur de 1 000 m avant d’atteindre le sol.

Théorie de MC (Mac Cready)

Lorsqu’il vole en transition entre deux ascendances, le pilote de planeur doit décider à quelle vitesse  voler. S’il vole seulement pour rester en l’air, il pourrait choisir la vitesse de finesse maximale pour couvrir autant de distance que possible, ce qui lui donnera le plus de chances de trouver une autre ascendance. Mais s’il vole en campagne ou en compétition, il voudrait obtenir la plus grande vitesse de croisière possible.
Ainsi, il devrait voler aussi vite que possible vers la prochaine ascendance. Mais cela ne lui donnera pas la plus haute moyenne possible car il perdrait beaucoup de temps à regagner l’altitude ainsi perdue. Il pourrait aussi voler à la vitesse de finesse maximale, mais à nouveau il n’aura pas la meilleure vitesse de croisière. Cette fois-ci, il perdra trop de temps pour arriver à l’ascendance suivante. La vitesse de croisière optimale se situe quelque part entre les deux.

Pour déterminer la vitesse de croisière optimale, Paul MacCready a mis au point sa «théorie de la vitesse optimale», connue plus tard comme la théorie MC.
Selon cette théorie, pour calculer la vitesse optimale de transition entre deux ascendances, vous avez besoin de connaître trois choses :

  • La polaire des vitesses du planeur
  • La vitesse verticale de l’air que vous êtes en train de traverser
  • La vitesse de montée dans la prochaine ascendance

La polaire des vitesses est connue, et la vitesse verticale de l’air peut être mesurée par les instruments

Aujourd’hui, grâce aux appareils électroniques modernes, ces paramètres sont entrés automatiquement dans le calculateur de vol. Le pilote doit seulement entrer une valeur de plus : le taux de montée espéré dans la prochaine ascendance. On appelle généralement cette valeur calage McCready, en abrégé MC. Le calculateur détermine la vitesse optimale de transition pour atteindre la plus haute vitesse de croisière.

Graphiquement, la vitesse de transition optimale est obtenue en traçant la tangente à la polaire à partir du point du taux de montée espéré sur l’axe vertical.

Exemple : trouver la vitesse de transition optimale

Nous espérons monter à 1m/s dans la prochaine ascendance et nous pouvons voir que la vitesse de transition optimale est de 134 km/h. On peut également observer que la vitesse moyenne atteinte est le point où la tangente coupe l’axe de la vitesse, dans notre cas 70 km/h.

Correspondances entre les commandes et les touches du clavier

Le tableau ci-dessous est valable pour un clavier AZERTY.

Si vous avez un clavier QWERTY, reportez vous au manuel anglais

Le lexique des commandes se trouve aussi dans le chapitre “INPUT”

Command Key Remarks
wdt_ID Command Key Remarks
1 Bank Left Gauche Incliner à gauche
2 Bank right Droite Incliner à droite
3 Pitch up Haut Manche à cabrer
4 Pitch down Bas Manche à piquer
5 Rudder left W Palonnier à gauche
6 Rudder right X Palonnier à droite
7 Rudder centre C Palonnier au centre
8 Airbrakes in N rentrer les aérofreins
9 Airbrakes out B sortir les aérofreins
10 Flaps up F rentrer les volets (diminuer la courbure)

Commandes d'administration du serveur

Ce chapitre sera traduit ultérieurement

Command Parameters Description
wdt_ID Command Parameters Description
1 .d No params delete last replay comment
2 Comment text add replay comment
3 .team Red, Lime, Yellow, Blue, Fuchsia, Aqua, White, Black Changes the current team (before race start)
4 .admin Password Add client to dedicated server admins
5 .towinfo No parameters Debug command used if the towplane does not start
6 .password Password Sets dedicated server password
7 .listids No parameters Lists IDs of all players
8 .kick Player ID or Player CN Kicks player from the game
9 .ban Player ID or Player CN Kicks player and adds them to the ban list
10 .stopjoin No parameters | minutes | inf Sets stop join time

Simkits and UDP outputs

Ce chapitre sera traduit ultérieurement

Condor features streaming of data like instruments readings and plane data to external applications which can use this data to move instruments and 3D motion platforms.

Condor natively supports Simkits hardware (www.simkits.com) and additionally provides generic UDP output for custom built instruments and cockpits.

Simkits support

Currently, four instruments are supported:
airspeed indicator
altimeter
electronic variometer
compass

Variometer data is sent out as »attitude_bank« parameter because some older Simkits controllers (SIC) don’t support variometer natively. Just plug the variometer to attitude indicator connector.

Simkits.ini

Simkits output is enabled by setting »Enabled=1« parameter in the »Simkits.ini« file found in the CondorSettings installation directory:

[General]
 Enabled=1

[ScaleFactors]
 Vario=5.9
 Airspeed=1.944
 Altimeter=1
 Compass=1

With »ScaleFactors« you can calibrate the instruments so they correspond to actual values.

Generic UDP output

Condor can stream data to external applications using UDP protocol.

UDP.ini

UDP output is enabled by setting »Enabled=1« parameter in the »UDP.ini« file found in Condor installation directory:

[General]
 Enabled=1

[Connection]
 Host=127.0.0.1
 Port=55278

[Misc]
 SendIntervalMs=1
 ExtendedData=0
 ExtendedData1=0
 LogToFile=0

In the same file host address and port are also set. Send rate is controlled by SendIntervalMs parameter which specifies the time interval between two consecutive data packets. Some additional parameters are available if ExtendedData or ExtendedData1 are enabled. The output can also be logged to file for debug purposes by setting the »LogToFile=1« parameter.

UDP Packet data

The data packet is an ASCII stream of ‘parameter=value’ pairs with the following parameters

Note: all values are floats with ‘.’ as decimal separator
* available only if ExtendedData1=1 in UDP.ini

Parameter Value Units
wdt_ID Parameter Value Units
1 time in-game display time decimal hours
2 slipball slip ball deflection angle rad
3 altitude altimeter reading m or ft according to units selected
4 vario pneumatic variometer reading m/s
5 evario electronic variometer reading m/s
6 nettovario netto variometer value m/s
7 integrator integrator value m/s
8 compass compass reading degrees
9 slipball slip ball deflection angle rad
10 turnrate turn indicator reading rad/s

Calculateur de vol dans l'assistant personnel (PDA)

Condor dispose d’un assistant personnel portable (PDA) intégré. Pour faciliter la lecture du PDA, vous pouvez zoomer sur le panneau (touche Y par défaut).

Le PDA de Condor possède 4 écrans. Vous pouvez faire défiler les écrans soit en appuyant sur la touche “Next Screen” (écran suivant) de l’ordinateur de poche (la touche par défaut est la virgule sur un clavier AZERTY), soit en appuyant sur l’une des touches de l’ordinateur de poche pour accéder directement à chaque écran (touches par défaut : 1 à 4 du clavier principal – pas besoin d’appuyer sur la touche Maj)

L’écran 1 affiche une carte en mouvement avec les points de virage. Vous pouvez effectuer un zoom avant ou arrière en utilisant les touches de zoom de l’ordinateur de poche (Pg.prec et Pg.Suiv par défaut). En appuyant une deuxième fois sur la touche 1, vous pouvez activer ou désactiver la carte topographique. Le secteur de virage suivant (ou la zone de départ/arrivée) est affiché en rouge, et deviendra vert lorsque vous le traverserez. Si les points de virage ont des limites d’altitude, ils seront marqués comme du texte dans la zone, arrondis à la centaine de mètres la plus proche.

Sur l’écran 2, le point noir indique la direction du prochain point de virage. Lorsque le point se trouve au centre de l’écran, vous volez directement vers le point de virage. Cet écran affiche également diverses données relatives au prochain point de virage : bearing (route), heading (cap), distance, VMG (vitesse de rapprochement), TTG (Time to Go = temps restant) et ETA (Estimated Time of Arrival = heure d’arrivée estimée).

Dans l’écran 3 du PDA, le point rouge fonctionne de la même manière que le point noir de l’écran 2, mais il fonctionne en deux dimensions : si le point est au-dessus de la ligne centrale principale, cela signifie que le planeur est trop bas pour atteindre ce point de virage. S’il est en dessous de la ligne centrale, cela signifie que vous devriez pouvoir atteindre le point de virage. Cela sera également indiqué par des valeurs numériques, DDH est la hauteur estimée à laquelle vous arriverez à ce point de virage, en tenant compte de votre réglage McCready pour estimer la vitesse, et DH est votre hauteur actuelle au-dessus (ou au-dessous) du point de virage. TTG et ETA comme ci-dessus

Avec les touches Pg.prec et Pg.Suiv dans l’écran 3, vous pouvez effectuer les mêmes calculs mais en couvrant plusieurs points de virage. Un +1, +2 etc. apparaîtra pour vous montrer qu’il calcule le plané englobant plus de points de virage au delà du suivant.

L’écran 4 du PDA alternera entre une rose des vents et l’aide thermique chaque fois que vous appuierez sur 4. La rose des vents indique la force et la direction estimées du vent, l’aide thermique montre votre vol avec un tracé de différentes couleurs pour représenter la vitesse verticale, ce qui peut vous aider à centrer un thermique ou à localiser ou à rester dans un ressaut (onde).

Utiliser Condor avec XCSoar sur un PDA externe

XCSoar

Connecter Condor à XCSoar fonctionnant sur des appareils différents via une connexion Internet/Wifi

1. Installer HW VSP3 – Virtual Serial Port.
http://new.hwg.cz/files/download/sw/version/hw-vsp3s_3-1-2.exe
Vous pouvez choisir une installation autonome (sans option Serveur/Client)

2. L’appareil Condor (ordinateur) et l’appareil XCSoar (ordinateur/téléphone Android/Kobo Mini) doivent être connectés au même réseau/routeur WiFi ou filaire

3. Notez l’adresse IP du dispositif XCSoar, par exemple 192.160.0.12

4. Démarrez XCSoar. En mode FLY, allez dans Config/Périph./Editer, par exemple A
Port : sélectionnez le port TCP
Port TCP : 4353 (notez ce numéro s’il est différent car vous devez le saisir dans le Client TCP dans HW VSP3)
Pilote: Condor  Soaring Simulator

Remarque : vous devez sélectionner “Condor Soaring Simulator” dans la liste des appareils (Config/Périph/Editer/Pilote) afin d’obtenir des indications d’altitude correctes.

5. Démarrez Condor, allez dans SETUP > OPTIONS > NMEA Output et vérifiez le numéro du dernier port COM existant (par exemple COM4). Quittez Condor.

6. Démarrez HW VSP3, allez à l’onglet Virtual Serial Port et définissez :
Nom du port : COM5 (Choisissez un numéro de port COM supérieur au dernier port COM existant à l’étape 5)
Adresse IP : Adresse IP de l’ordinateur / Android / Kobo Mini sur le réseau WiFi (par exemple 192.168.0.12)
Port : 4353 (port du dispositif A dans la configuration de XCSoar)

Cliquez sur “Create COM”, minimisez la fenêtre HW VSP3, ne la fermez pas.

7. Démarrez Condor, dans SETUP > OPTIONS , activez la sortie NMEA (NMEA Output) et choisissez le port COM virtuel créé à l’étape précédente (par exemple COM5 ci-dessus)

8. Démarrez le vol !

La prochaine fois que vous voudrez voler, il vous suffira de démarrer HW VSP3, d’aller dans l’onglet “Virtual Serial Port” et de cliquer sur “Create COM” avant de lancer Condor.

Des cartes supplémentaires pour XCSoar peuvent être trouvées à l’adresse suivante : https://www.xcsoar.org/download/maps/

Un convertisseur de plans de vols pour XCSoar ainsi que les polaires des vitesses des planeurs de Condor peuvent être trouvées sur ce site :
http://condorutill.pagesperso-orange.fr/

 

 

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